Vízügyi Közlemények, 1937 (19. évfolyam)

3-4. szám - Szakirodalom

32 L'eau nécessaire aux arrosages est prise dans la rivière du Körös-Blanc et elle est amenée par gravité dans le Canal Élőviz et dans les faux-bras ; par basses eaux, l'alimentation en eau s'effectue par pompage. Les agriculteurs prennent l'eau dans les canaux soit par des norias, soit en majeure partie, par des pompes centrifuges. Mais, vue que l'achat de ces pompes aurait grevé trop fortement les agriculteurs, elles leur ont été fournies par le Syndicat contre une taxe de location modérée. Parmi les arrosages récemment établis nombreux ont été ceux qui se sont trouvés aux prises avec de graves difficultés du fait de leur manque d'expériences, tandis que les anciens arrosages ont travaillé, cette année aussi, avec d'importants bénéfices. Dans les jardins potagers, la récolte sur un hectare a rapporté jusqu'à 1566 frs-or. Dans ce domaine il y a encore de grandes possibilités surtout en y cultivant les tomates, produit qui fait l'objet d'une demande constante de la part de l'étranger. Toutefois le plus grand malheur c'est que les jardiniers ne sont pas organisés comme il le faudrait et pour cela les bénéfices, qui devraient leur revenir, sont absorbées par les intermédiaires. Les initiatives tendant à arriver à une organisation sont jusqu'à maintenant restées stériles. Dans les arrosages des terres arables on a cultivé du maïs, de la betterave à sucre, du choux et des pommes de terre qui ont été arrosés à deux reprises, au milieux de juillet et au début d'août ; le surplus de production était de 80 à 100%. En ce qui concerne les prés et les vergers, l'arrosage a donné de bons résultats. L'arrosage des luzernes présentait un avantage tout particulier pour l'élevage des bestiaux et les fumiers produits. Le besoin en eau des prés est de 200 min au premier arrosage et de 150 mm après chaque fauchage. Les arrosages réalisés par l'Association Syndicale ont exigé des mises de fonds de 156 francs-or par hectare. Les dépenses annuelles d'arrosage y compris amortissement, fumure, combustibles, surplus de salaire et taxes d'eau ont fait, en chiffre rond, 98 francs-or par hectare ; les bénéfices nets, grâce à l'arrosage, ont été, à l'hectare, de 67 francs-or pour le maïs et les betteraves, de 459 francs-or pour les pommes de terre et de 229 francs-or pour les. prés. Les rendements des récoltes de luzerne ne sont pas définitifs, car les installations sont récentes et les expériences encore insuffisantes. Le Syndicat possède une installation d'essai de 4-6 hectares à Gyula et cette ville en a également une de 14 hectares ; cependant, lesdites installations sont trop petites pour le but poursuivi. Vu que jusqu'ici on a pu convaincre seulement les grands propriétaires fonciers de l'utilité des irrigations, l'Association a organisé des conférences en vue d'arriver à ce que les arrosages se développent parmi les petits et moyens propriétaires fonciers. VII. RÉGIME DE NOS FLEUVES EN 1936 ; CONDITIONS DES NEIGES ET DES GLACES DANS LE BASSIN DU DANUBE AU COURS DE L'HIVER 1936/37. GY. POGONYI. (Pages 122—127.) Étant donné que l'article n'a qu'un intérêt local, nous n'en publions pas le résumé.

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