Boros György (szerk.): Értesítő a Nemzetközi Unitárius Conferencziáról (Kolozsvár, 1897)
A Nemzetközi Unitárius Konferenczián tartott beszédek és felolvasások - Beszédek és felolvasások
140 all who take part in the Conference my kindly Greeting and cordial regards. Believe me ever your sincere Wellwisher Caroline Richmond, of Providence-Rhode Island U. S. Ameriea. Mr- John Fr ét well of Rhode Island who has done most in awakening a sympathy towards Hungarian Unitarians in England and America, sent the following letter: My dear Mr. Gál! To my very great regret my business engagements make it impossible for me to be with you in the body on the 6 and 7 Sept, though I certainly shall be with you in the spirit. I am happy t> know that both England my native land, and the United States my adopted country will be worthily represented on this auspicious occasion,. and I sincerely trust that your Conference may yield good fruit, not only for our Unitarian brethren but for all your countrymen. Éljen Magyarország! Yours Cordially: John Fretwell. prom France. The „Delegation liberale des Eglises Reformées de France“ was kind enough to send the following greeting: Monsieur le Président ! Messieurs et trés honorés Fréres ! , Vous nous aves fait l’honneur, auquel nous sommes profondément sensibles de nous enviter ä la Conference Internationale Unitaire qui se tiendra ä Buda-Pest le 6. et 7. Septembre proains, et nous aurions voulu y répondre par l’envoi de quelques uns d’entre nous. Malheureusement les membres de la Délégation Libérale des Eglises Reformés de France sout dans l’impossibilité les uns de quitter en ce moment leurs parois ses les autres, par raisons de santé d'accomplir ce voyage. Mais nous tenons tout particulierément ä vous prier d’acepter, avec nos vifs regrets, nos souhaits les meilleurs pour votre belle et importante reunion. Nous savons tout ce que nos . íréres Hongrois ont souffert dans le passé pour la cause de l’Evangiles et de la liberté; nous savons aussi que dans le .présent ils travaillent avec ardur pour cette sainte cause qui est celle de l’avancement du régne des idées.