Boros György (szerk.): Értesítő a Nemzetközi Unitárius Conferencziáról (Kolozsvár, 1897)
A Nemzetközi Unitárius Konferenczián tartott beszédek és felolvasások - Beszédek és felolvasások
141 Avec l’exprcssion de notre crétiénen et cordiale Sympathie, vemhez agréer. Monsieur le President, Messieurs et honorés Fréres, celle de nos sentiments dévoués en Votre toujour.. Au nomc de la Délégation Liberale des Eglises Réformés^de France Le Président Dr. F. de Schidler. The létter of D. Charruaud liberal Protestant minister in France to the Rev. Péteri!. Paris, le io Juilles 1896. Laissez-moi vous remercier cordialement de votre bien dordiale invitation ü votre Conference des 6 et 7 septembre prochain. I aurais été bi’en'heureux de me trouver au milieu de vous .... Je re annis pas besoin que vóus m’assuriez de la cordiale reception qui m’eut été faite par vous . . . Mais il m’est absolument imp ssible de repondre k votre invitation. Je le regrette d’autant plus que j’aurais vu votre pays que je ne connais pas et qui est magnifique d’äpräs ce que me disait, un de mes amis qui le connait. Je comprends que vous ayez profité de l’occasion du Millenium de la Hongrie, pour organiser une grande reunion unitaire ... II est beau et assez grand pour inspirer une profonde reconnaisance envers la Providence. Soyez convaincu que je serai avec vous do coeur et d’esprit dans ces jours de sainte et douce joie. D. Charruaud. from Switzerland. The Rev Altherr of Basel, A. therespected the writer of Theodore Parker’s life answered our invitation and said: Hochgeehrter Herr ! Ich habe Ihre Einladung zum Congress der Unitarier von 6 bis 7. September erhalten und hätte wohl Lust derselben zu folgen. Es ist aber noch ungewisz ob es mir — wegen amtlicher Pflichten möglich sein wird. In jedem fall, ob ich kommen kann oder nicht, möchte ich dem Congress gern die von mir verfaste Biographie des grossen Unitarien Theodore Parker schenken, bin aber ein Ungewissen wie die ganz sichere Adresse lautet. Daher bitte ich sie höflich mir zu sagen ob mein buch wirklich doch ankommt wie ich ihm die Adresse gebe welche dieser brief trägt. Grusse sie in brüderlichem Geist Verehrungsvoll. A. Altherr. pfarrer von St. Leontin, Basel.