Századok – 1993

Tanulmányok - Urbán Aladár: Kossuth és Görgey 1848 őszén I/37

KOSSUTH ÉS GÖRGEY 1848 ÓSZÉN 69 Aladár Urbán KOSSUTH ET GÖRGEY À L'AUTOMNE DE 1848 Résumé Lajos Kossuth et Artúr Görgey sont deux personnalités marquantes de la lutte pour l'indépendance hongroise 1848/49. Kossuth comme un dirigeant politique, Görgey comme celui de militaire. La carrière de Görgey était lancée par Kossuth en automne d'1848, mais c'était le même Kossuth qui accusait de trahison le général Görgey en septembre 1849 — déjà dans l'émigration — pour sa capitulation à Világos devant l'armée russe. Cette accusation accompagnait Görgey jusqu'à sa mort — en 1916 — même jusqu'à nous jours. L'auteur dans l'étude cherche la réponse à la question: quand Kossuth avait fait la connaissance en 1848 de Görgey qui n'est rentré de l'étranger qu'en avril de 1848? (Görgey plus tôt séjournait à l'étranger pour faire ses études et son service militaire, puis quittant l'armée: il apprenait de la chimie.) Au milieu du mai, à l'époque du départ du recrutement de l'armée nationale hongroise: Görgey s'est présenté pour service militaire, et était nommé en capitaine au bataillon organisé en Győr au début de juin. Après un mois il était convoqué au bureau de garde nationale du premier ministre Lajos Batthyány, et était chargé de faire l'expérience de la fabrication des amorces (capsules) nécessaires pour les armes contemporaines modernes: à Prague et à Wiener Neustadt. Le gouvernement avait l'intention de créer une telle fabrique dont le directeur aurait été Görgey. Mais l'éclatement de la guerre a empêché ce plan. Cependant Görgey est rencontré Kossuth actuellement ministre des finances en août d'1848: négocier des conditions financières. Ensuite à temps de la crise politique de septembre, le 13 sept Görgey offrait ses services pour Kossuth dans une lettre comme „un homme vous désavoué à vie". Selon l'auteur: le jeune commandant avait gagné la confiance de Kossuth par cette déclaration de fidélité. Cétait arrivé quand Kossuth, la veille a rendu définitivement sa mission de ministre. Ensuite l'étude présente le rôle de Görgey en septembre d'1848 ou ses avant-gardes arrêtaient l'aristocrate royaliste le compte Ödön Zichy, qui était chargé de faire la liaison entre les 2 colonnes croates jusqu'ici isolées. À la base des preuves accablantes: Görgey a fait convoquer le comte devant le tribunal, et en foi de leur jugement l'a fáit pendre. L'auteur prouve: bien que Görgey avec cette action donnait l'exemple de la fermeté révolutionnaire: ni le Comité de la Défense Nationale nommé par le Parlement, ni la presse gauche ne reçevaient pas avec joie la nouvelle de l'exécution. Il est vrai, que dans une semaine Görgey était nommé colonel, mais c'était la conséquence de ce que la veille on a donné le grade colonel à Mór Perczel jusqu'ici sans grade. Ce dernier cela exigeait depuis 3 semaines à cause de l'organisation d'un corps frans. Considérant que Görgey était dans ce temps sous le commandement de Mór Perczel: on ne voulait pas que le commandant doué et ambitieux se sente négligé. La nomination de Görgey pour colonel — tout l'indique — n'était pas l'initiative de Kossuth. Mais le 11 octobre il l'a fait appeler et le charge d'aller au gros de l'armée situé à la frontière autriche pour contrôler la conduite du générai Móga. A cette époque la nomination de Görgey au grade général était déjà préparée, mais sa remise officielle n'était effectué qu'après la chute du combat Schwechat le 30 octobre 1848. Mais c'était déjà ouvertement l'initiative de Kossuth, ainsi on peut comprendre que Kossuth après un an, suivant le cataclysme s'est échappé amèrement: „Moi, j'ai tiré Görgey de la poussière..."

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