Századok – 1987
TANULMÁNYOK - Varga János: Amnesztia januárban (Táncsics és az 1861. évi közbocsánat) 767
810 VARGA JÁNOS du haut tribunal impérial déjà liquidé — en se servant de différents arguments, de la possibilité d'appliquer à Táncsics l'amnistie dans toute son étendue. La Chancellerie par contre n'accepta pas une interprétation aussi large, et en effet erronée, du décret en question. Elle était d'avis que l'amnistie n'était applicable qu'en partie à Táncsics et — se servant des possibilités offertes par l'amnistie — diminua d'un tiers sa peine. Pourtant, l'empereur François-Joseph, prenant connaissance comme par hasard de cette décision, demanda un rapport de justification à la Chancellerie à cause du soi-disant dépassement de sa compétence, c'est-à-dire d'avoir négligé les droits du souverain. Avec beaucoup de difficultés la Chancellerie s'est disculpée sans pour autant pouvoir obtenir que pendant sa réclusion Táncsics, malade et menacé de devenir aveugle, pût obtenir un traitement particulier. Ainsi donc, dans sa propre compétence la Chancellerie pouvait simplement obtenir que le directeur de la prison traitât Táncsics selon les règlements moins sévères, concernant les prisonniers malades.