Századok – 1985

Tanulmányok - Schlett István: A szocializmus és a „munkáskérdés” a magyar politikai gondolkodásban az 1850–1880-as években III/608

676 SCHLETT ISTVÁN Les tendances libérales refusent le socialisme — si, en tout cas, elles en prennent connaissance — à cause de son collectivisme et de son étatisme. En conséquence, elles luttpnt surtout contre le «socialisme d'Etat », y classant les activités des partis socialistes de l'Europe Occidentale, la politique sociale de Bismarck et aussi la démagogie des conservateurs hongrois dans leur défense des ouvriers. A ce temps-là elles affirment encore avec une assurance absolue que le « problème ouvrier » ne pourra pas être résolu par l'intervention de l'Etat, encore moins par un changement radical du régime, mais au contraire Dar une évolution aussi libre que possible du capitalisme. Cette position, conçue en premier lieu contre les idées conservatrices, est exposée avec le plus d'ampleur dans le livre d'Agost Pulszky intitulé Le problème ouvrier, paru à la dernière année de cette époque. En résumant, on peut dire qu'à cette époque le socialisme et le « problème ouvrier » s'introduisirent dans les idées du grand public non pas sous l'influence du mouvement ouvrier; le mouvement ouvrier en formation n'était pas encore assez fort pour jouer un rôle soit comme adversaire, soit comme allié. Si la situation de la classe ouvrière, son évolution future font quand-même leur apparition en tant que problèmes à résoudre, elles jouaient un rôle effectif plutôt dans l'opposition entre conservateurs et libéraux.

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