Századok – 1985

Tanulmányok - Schlett István: A szocializmus és a „munkáskérdés” a magyar politikai gondolkodásban az 1850–1880-as években III/608

A „MUNKÁSKÉRDÉS" AZ 1850-1880-AS ÉVEKBEN 675 го социализма» — включая в это понятие как деятельность западноевропейских социалистических партий, так и социальную политику Бисмарка и демагогию венгерских консерваторов в области зашиты рабочих. В это время они ещё совсем самоуверенно утверждают, цто «рабочий вопрос» невозможно решить путём вмешательства государства, тем более невозможно коренным измен­ением системы, а наоборот: как можно более свободным развитием капитализма. Эта позиция — которая была направлена в первую очередь против консервативных взглядов — получила своё самое полное выражение в последнем году эпохи, в книге Агоштона Пульски: Рабочий вопрос. Подводя итоги вышеизложенных мы можем утверждать, что социализм и «рабочий вопрос» попали в общественное мышление не под нажимом рабочего движения. У рабочего движения, которое находилось в стадии возникновения, ещё нехватало сили для того, чтобы либо соперником, либо союзником играть роль. И если положение и дальнейшее развитие рабочего класса всё-таки появились как проблемы, то они сыграли значительную роль скорее в антагопизме между консервативизмом и либерализмом. István Schlett LE SOCIALISME ET LA «QUESTION OUVRIÈRE» DANS LES IDÉES POLITIQUES DANS LA HONGRIE DES ANNÉES 1850—1880 (Changement de fonction historique des idéologies) (Résumée) L'auteur de cette étude se propose de démontrer qu'au cours de leur diffusion les idées politiques subissent un certain changement de sens. Ce changement consiste en ce que les idéologies politiques entrées dans des «systèmes divergents de rapports» prennent dans le nouvel environnement socio-politique un nouveau contenu, remplissent un rôle différent de ceux de leur milieu d'origine. Ce changement est le «changement de fonction historique des idéologies», et il est une particularité typique des idéologies politiques. L'article présente ce phénomène avec ses formes concrètes, son action, dans l'histoire des idées politiques en Hongrie, comme une étude des cas historiques, avec une analyse détaillée de l'apparation, la présence et l'évolution de la « question ouvrière » et du socialisme au cours d'une période étendue des idées politiques hongroises, dans les années 1850—1880. Pendant ces décennies on peut interpréter et déduire la place et le rôle réels des idées concernant la question ouvrière et le socialisme non pas, en premier lieu, comme expression de l'antagonisme entre le capital et le travail, mais en tant que duel entre le libéralisme (victorieux) et le conservatisme (menant un combat d'arrière-garde). Dans l'étude sont présentés les courants idéologiques de l'époque en Europe Occidentale, entre autres le social-conservatisme (précurseur des tendances postérieures conservatrices «socialisme d'Etat» ou socialisme de la chaire), les tendances socialeslibérales cherchant à influencer le mouvement ouvrier par les bourgeois, et qui étaient des antécédents théoriques du «capitalisme organisé» bien plus tardif. Cette revue européenne est suivie par la description et l'analyse des tendances en Hongrie. Nous commençons par les « tendances conservatrices » renforcées tout particulièrement après le premier recul spectaculaire de l'évolution capitaliste, après le krach de 1873 à la bourse. Le «courant » mérite l'attention qui mène des débuts de l'antilibéralisme catholique (de l'entrée en scène de Károly Vilmos Reichl, István Ambrus, des Zichy) jusqu'à l'antisémitisme d'Istóczy et son cercle, et qui peut être considéré au fond comme la source du néo-conservatisme. Cette tendance voit dans le socialisme le «vice» du libéralisme et, en substance, sa lutte contre le socialisme est dirigée contre le libéralisme.

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