Századok – 1979

Tanulmányok - Tilkovszky Loránt: Törekvések a magyarországi német mozgalom radikalizálására (1932–1933) 421/III

A MAGYARORSZÁGI NÉMET MOZGALOM (1932-1933) 475 Nem volt kétséges, hogy a német kormány semmiképpen sem tarthatja kívánatosnak a magyarországi németség kérdésének ilyen végletes kiélezését.138 Bleyer már nem érte meg a hitleri közvetlen beavatkozás kiprovokálására tett ezen újabb kísérlet kudarcát. Villányi választókerületében november 25-27-én tett látogatása nyomán súlyosan megbetegedett, s december 5-én meghalt.139 A halálával előállt új helyzetben megnövekedett a radikalizmusra hajló, a nemzetiszocializmussal rokon­szenvező fiatalok szerepe a mozgalom vezetésében, de a továbbiakban is tapasztalniuk kellett, hogy csak bizonyos mértéktartás mellett számíthatnak a magyar kormánnyal való kapcsolatait elsőrendűen szem előtt tartó Németország támogatására — és védelmére, a magyar részről foganatosított ellenintézkedésekkel szemben. L. Tilkovszky: ASPIRATIONS VERS LA RADICALISATION DU MOUVEMENT ALLEMAND DE HONGRIE (1932-1933) (Résumé) Le mouvement de la minorité allemande de Hongrie dirigé par Jakob Bleycr arriva à un point mort au début des années 1930: Le gouvernement de Gyula Kàrolyi ne se montra plus d’humeur à faire des concessions de ce genre car dans sa réponse de décembre 1931. le gouvernement allemand se déroba â la demande exposée avec insistence par le gouvernement de Bethlen dans sort mémorandum de mars 1931. Aux termes de ce mémorandum le gouvernement allemand aurait du encourager la coopération entre la minorité allemande et mémorandum le gouvernement allemand aurait du encourager la coopération entre la minorité allemande et hongroise dans les pays de la petite Entente, mais d'une façon unilatérale, il ne tena qu’à la régularisation de la situation de la minorité allemande de Hongrie. L’opposition contre l’ancienne politique minoritaire de Bethlen continua à se renforcer: les résultats des recherches relatives au “terrain populaire” allemand de Hongrie (Volksbodcn­­forschung) et “les cartes pangermaniques” paraissantes en corrélation de ces recherches ne firent que multiplier les craintes à l’égard du fait que le mouvement de Bleyer fut - au nom de l’idéologie Volkstum - un moyen des aspirantions expansives du pangermanisme. Les débats théoriques qui se poursuivirent dans le “Volkswissenschaft” allemand au sujet de la communauté ethnique (Volksgemeinschaft) et la communauté d’état (Staatsgemeinschaft) partagèrent profondément le président et le gestionnaire de LUngerlàndischer Deutscher Volksbildungsverein au regard de ses conséquences politiques pratiques. Gustav Gratz qui ne perdut pas de vue les intérêts de la communauté d’état hongroise se décida à faire retraite, par contre Bleyer prenant part pour la communauté ethnique allemande rendit exclusif son rôle prépondérant dans le mouvement, en reléguant au second plan son rival, Guido Giindisch. Comme résultat de son activité, le Deutsche Arbeitsgemeinschaft, l’organisme directeur politique du mouvement fondé en 1931. devint à partir de l’août 1932. l’animateur principale de la formation idéologique-ethnique (vôlkisch) des cadres et celui du mouvement d’ordre cellulaire ébauché dans les villages allemands. C’est les étudiants allemands de Hongrie, anciens boursiers d’Allemagne, qui déployèrent l’activité la plus vive dans tous les deux sens: Franz Rothen, Franz Basch, Franz Kussbach voulurent “radicaliser” le mouvement pour le déplacer de son point mort. ’ 38Institut für Zeitgeschichte (München), Mikrofilmarchiv. MA-195/1. Bd. 981. Deutsche Stiftung. Aktenauswahl aus dem Zentralen Staatsarchiv, Potsdam. 1 3 9 H. Schwind: i. m. 167-168.

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