Századok – 1976
Tanulmányok - Pölöskei Ferenc: Hatalmi viszonyok 1919 őszén Magyarországon 757/V
HATALMI VISZONYOK 1919 ŐSZÉN MAGYARORSZÁGON 801 sentiment de sécurité, et ils vécurent dès lors dans une crainte constante. Tout cela devait les mettre dans un «état de choc» tel que la plupart d'entre eux se tinrent éloignés de l'arène politique pendant un temps. Par contre, pendant les premières années de la contrerévolution, un rôle politique plus important échut aux classes moyennes (officiers, employés. petits bourgeois, paysans aisés). Mais du fait que celles-ci se retournèrent contre les révolutions, elles firent le jeu de la propriété privée capitaliste, et préparèrent le terrain au retour des caisses dominantes traditionnelles dans la vie politique également. Mais pour cela, un long chemim restait cependant à parcourir. A l'automne de 1919, un décret gouvernemental rétablit l'administration d'avant 1918. Mais étant donné les changements intervenus dans les conditions politiques et gouvernementales, c'est en réalité une administration nouvelle qui vit alors le jour. On créa la fonction des commissaires du gouvernement, dont l'institution fut modelée en harmonie avec les circonscriptions militaires. Une grande partie des fonctionnaires furent renvoyés, en égard à l'attitude qu'ils avaient eue pendant les révolutions. A l'automne de 1919, le pouvoir de Horthy et de son commendement s'élargit encore, grâce à toute une série de facteurs de politique intérieure autant qu'extérieure, notamment l'envoi en octobre 1919 de la Mission Clerk en Hongrie. Clerk eut avec les chefs des partis des pourparlers sur la création d'un gouvernement de coalition devant régler une fois pour toutes la question Habsbourg et sur le formation de forces armées hangroises pour relever les troupes roumaines. Le 5 novembre 1919, l'accrod sur l'entrée à Budapest de Horthy et sur la formation d'un gouvernement de coalition était signé. Horthy promit de se soumettre au nouveau gouvernement, et que son armée cesserait les actions de représailles. Après la formation du nouveau gouvernement, la formation et la convocation du Parlement furent mises à l'ordre du jour, ainsi que l'affaire du traité de paix hongrois. Mais une véritable coalition ne put être obtenue, et les détachements horthystes continuèrent de faire régner la terreur, ce qui fit que le changement de gouvernement n'avait en réalité signifié aucun changement politique.