Századok – 1974
Tanulmányok - Kerekes Lajos: Ausztria gazdasági és társadalmi helyzete a kettős Monarchia felbomlása után 67/I
90 KEREKES LAJOS: Ausztria a Monarchia felbomlása után L. Kerekes: La situation économique et sociale de L'Autriche après la dissolution de la Monarchie (Résumé) L'étude basée sur riche source d'archives analyse la situation économique et sociale de la République Autrichienne de l'automne de 1918 à la signature du protocole de Genève de 1922. La dissolution de l'Empire des Habsbourg et la constitution des nouveàx états nationaux posaient de graves problèmes économiques et sociaux pour l'Autriche diminuée à un territoire de langue allemande. Par la désintégration de l'unité économique précédente l'Autriche a perdu les sources matières premières, sur lesquelles était basée une partie importante de l'industrie autrichienne. Bien qu'à l'occasion du partage de l'héritage économique de l'Empire la République Autrichienne ait reçu une partie relativement importante de la capacité industrielle précédente, privée des sources énergétiques et des territoires agricoles les plus importantes, elle était incapable de résoudre par ses propres moyens les problèmes provenant des faiblesses de la structure de la vie économique autrichienne. L'étude en résumant la littérature d'économique politique de l'époque analyse la naissance et l'influence de «la théorie de non-vitalité». Elle s'occupe des raisons économiques et sociales des contrastes entre les provinces et la capitale aux proportions démesurées en rapport du nouvel état. Les difficultés économiques de l'état autrichien étaient à la base de l'idée de l'Anschluss. En neutralisation on a proposé un projet pour maintenir certaines formes de l'unité économique parmi les états appartenus autrefois à la Monarchie. Mais la réserve politique des états successeurs a barré le chemin du maintien de l'unité économique. L'étude présente les projets ayant pour but l'assainissement de la vie économique autrochienne de William Goode et de Loucheurs, l'aide proposée sous l'égide de la Société des Nations et enfin les résultats des conférences économique qui ont eu lieu à Rome et à Portorose avec la participation des états successeurs.