Századok – 1969
Tanulmányok - Tokody Gyula: Az első világháború utáni forradalmi változások hatása a nagynémet történetírásra 990/V–VI
A FORRADALMI VÁLTOZÁSOK HATÁSA A NAGYNÉMET TÖRTÉNETÍRÁSRA 1023 de l'empire était représenté par l'Autriche exclue de l'unité allemande, mais qui ne continuait pas moins d'assurer l'influence allemande dans le sud-est européen. L'idée et les aspirations d'Etat national et de pusissance universelle se rencontrèrent après 1938 dans l'Etat allemand fasciste. C'est ainsi que l'historiographie «grossdeutsch» cherchant une issue des troubles révolutionnaires des années après la première guerre mondiale finit par devenir, grâce à l'école «gesamtdeutsch», une partie organique de l'historiographie fasciste. Partie organique, mais non point exclusive, puisque les historiens partis de l'idée «kleindeutsch» et qui, à leur tour, aboutirent au fascisme, rejetaient les points de vue universels de l'historiographie «gesamtdeutsch» et continuaient à défendre l'idée d'un Etat national rigoureusement centralisé. En fin de compte toutes les deux tendences convenaient aux buts du fascisme aspirant à devenir grande puissance. La différence essentielle résidait en ce que la conception «gesamtdcutsch» mettait l'accent sur les aspirations à une expansion au-delà des frontières de l'Etat national allemand, l'autre camp insistait en premier lieu sur la nécessité de la centralisation et préconisait la politique fasciste tendand à mettre au pas (Gleichschalten) tous les peuples de langue allemande.