Századok – 1965
Tanulmányok - Bakács István: A hazai hitelügyletek XVIII. századi történetéhez 6
A HAZAI HITELÜGYLETEK: TÖRTÉNETÉHEZ 31 долгов было еще непогашенным, между тем как Ференц Зичи сам нанимал епископское благо с ноября 1754 г. и некоторые долги он уже и погасил. Но в это время Иштван Зичи (занимавший в заём у наместника короля — надора — Лайоша Батьяни 70 ООО форинтов) и брат его, Янош, взяли на себя обязательство выплаты этой суммы и таким образом, королевским указом от 1759 января 59 г. секвестрационное опекунство было упразднено. Исследуя происхождение полумиллионного долга, можно установить, что он состоял главным образом из займов, занятых самым епископом, из недоимков процентов, а также из долгов перед 14 пожоньскими, 33 дьёрскими, 14 шопронскими и 17 венскими торговцами и ремесленниками. 23,5% денежных займов происходило от церковных лиц или учреждений, 24,5% — от членов класса крупных, а 20,6% от класса средних помещиков, 19,4% — от чиновников, служащих, а 12% составляли главным образом начисленные к капиталу долги перед торговцами и ремесленниками. Секвестрационное опекунство, не смотря на то, что в то время церковные займы считались долгосрочными и таким образом с точки зрения должников более выгодными, 78,9% суммы залога от первого, отданного под залог поместья в Ведрёде передавало на погашение недоимков церковных лиц или учреждений. Впоследствии погашение долгов происходило без различения кредиторов, и таким образом 37% долга, непогашенного в конце 1758 г., осталось перед церковными лицами или учреждениями; необходимо, всё же, иметь в виду, что имелись такие займы, которые Ференц Зичи занял было у светских лиц и они стали церковными недоимками вследствие лишь завещания. I. Bakács: I Contribution à l'histoire des opérations de crédit dans la Hongrie du XVIIIe siècle (La mise sous séquestre de Ferenc Zichy, évêque de Győr, 1750-58) Résumé Au cours du XVIle siècle la production pour le marché devint successivement h prédominante chez les seigneurs grands-terriens de la Hongrie. La vente ou l'engagement I des propriétés foncières ne suffirent plus à se procurer les sommes nécessaires pour le maintien des forteresses, le paiement des soldats mercenaires, ni pour le rachat des membres de famille tombés prisonniers des Turcs, dès lors la classe terrienne, parsuite de l'état plus organisé de la production agricole, cherchait précisément à aggrandir l'ensemble de ses biens-fonds, vu que la perte transitoire ou définitive de telle ou telle parcelle aurait entraîné la diminution de la production. Semblablement à la situation en Autriche où l'endettement commança à l'époque de la guerre de trente ans, c'est la même période qui en Hongrie assiste en général à des emprunts en argent, fait que l'article 144 de la loi 1047 indique par la stabilisation à 6% du taux d'intérêts. Cette mesure mit d'une part obstacle aux emprunts à taux usuraire — ce qui laisse à supposer l'effectuation d'importantes opérations de crédit — et avait, d'autre part un effet favorable sur la fréquence de ces mêmes opérations, étant donné que protégés contre l'usure, même ceux se trouvèrent en mesure de contracter des emprunts afin de s'acquérir des biensfonds qui, sur la base des revenus de leurs propriétés, ne se trouvèrent pas auparavant à même de s'en charger. Le plus d'un quart de nos terres majoratées étant au seuil de la première guerre mondiale dans la possession de trois familles — les Eszterházy, les Zichy et les Széchényi — qui s'acquirent la presque-totalité de leurs domaines au XVIIe siècle non en dernier lieu en ayant recours à des crédits — témoigne nettement du phénomène susindiqué. Force nous est de constater encore qu'au XVIIIe siècle la valeur de la propriété foncière, comparée à celle d'auparavant, s'était accrue, elle aussi. Parmi les membres de la famille Ziehy ceux qui ont vécu au XVIIe siècle s'acquirent des domaines à l'aide de leurs fonctions militaires et politiques et moyennant des crédits à brève échéance plus ou moins importantes: tels les domaines de Komárom (la ville d'Obuda lui appartint à cette époque), de Lébényszentmiklós, de Vedrőd, de Nagyvázsony, de Palota, d'Adony et de Divény. Lorsqu'on 1093 István Zichy, l'aîné, venait de décéder sans laisser de dettes les acquisitions de bien-fonds de la famille touchèrent à leur fin. Cependant István cadet et son fils Péter morts en 1701, respectivement en 172G laisserènt des dettes se chiffrant par 20 795 respectivement par 313 959 florins.