Századok – 1903
Történeti irodalom - Denis; Ernest: La Bohéme depuis la Montagne-Blanche. Ism. Kont Ignácz 641
i TÖRTÉNETI IRODALOM. 6 4 7 lünk az akkori magyar viszonyokkal; így a cseli irodalmi áramlatban is találkozunk orthologusokkal és neologusokkal, íotistákkal és ypsilonistákkal, és a mit Denis a Metternichkori Prágáról mond, gyakran a régi Pestre is ráillenék. A nagy írók életrajzi adatait jegyzetben adja, de működésök beható jellemzése e fejezet derekát teszi. Mondanunk sem kell, hogy oly szabadelvű író mint Denis, mily szigorúan kárhoztatja I. Ferencz belpolitikáját. »La fondation de l'empire d'Autriche - mondja az 1806-iki eseményekről szólva — qui eût pu ainsi marquer le point de départ d'une ère féconde, ne fut que l'adoption d'une nouvelle raison sociale (czég) par uue vieille maison qui ne change aucune de ses habitudes.« (II. -16. 1.) A rendőrség és a censura folytonos beavatkozását ostorozza s előadását Bolzano tanár esetével világítja meg. Itt tárgyalja Palaczky működését is. A párhuzam, melyet közte és Deák Perencz közt von, érdekes és hű. »On l'a comparé souvent à l'illustre patron de la Hongrie moderne, à François Deák, et ce qui nous frappe en effet, chez l'un comme chez l'autre, c'est la même sincérité de patriotisme, la même absence de retours égoïstes, la même confiance dans le droit écrit. Seulement Deák a grandi dans un pays de libre discussion; il a été mêlé de bonne heure aux luttes parlementaires, il a pratiqué les électeurs; il sait la valeur des occasions et il a le sens aiguisé des réalités; il unit à la science du juriste l'expérience de l'homme d'affaires. Palatsky est surtout un apôtre qui, à défaut de succès, trouve une satisfaction suffisante dans le sentiment du devoir accompli. C'est le même appétit de martyre qui, à toutes les époques, a tenté les tchèques, et Palatsky est bien de la race de H us et de Zérotvn; seulement les saints illustrent les défaites plus souvent qu'ils n'organisent la victoire.« (194. 1.) A második fejezet Révolution et réaction cz. alatt egy kissé hosszasan adja elő a prágai felkelést, mely végtére nem volt nagy fontosságú az általános forradalmi mozgalomban. A szláv congressus bő leírása érdekes; egy jegyzetben védi a magyarokat Palaczky ellenében is. Ez ugyanis (Kisebb iratok, I. 346.) azt állította, hogy a magyar kormány emissariusokat küldött volna, kik a congressus ellen működtek. »Les magyars úgymond Denis — se défiaient des tchèques, et après tout il ne convient pas de le leur reprocher trop sévèrement, mais ils avaient bien assez d'affaires sur les bras sans courir de nouvelles aventures; ils connaissaient mal la situation, et comment auraient-ils pu si rapidement réunir des affidés autour de leurs émissaires? Surtout, où sont les faits? les