Georg Lehner, Monika Lehner (Hrsg.): Sonderband 6. Österreich-Ungarn und der „Boxeraufstand” in China (2002)

Die „Friedensverhandlungen“ zwischen China und den Mächten - Verlauf, Abschluss und Unmittelbare Folgen

Georg Lehner - Monika Lehner Grausamkeit, eigenhändig ausländische Missionare ermordet. Er sollte nach den Äußerungen der Vertreter Chinas zum Tod verurteilt werden.1788 Dong Fuxiang hatte gemeinsam mit Zaiyi Prinz Duan den Plan zur Ausrottung der Ausländer in China ausgearbeitet, den er in Beijing durchführte. Er kommandierte die Angriffe seiner mit den Yihetuan vereinigten Truppen gegen die Gesandtschaften. Seine Soldaten ermordeten den Kanzler der japanischen Gesandtschaft. Zu Dong Fuxiang erklärten Yikuang Prinz Qing und Li Hongzhang, er stelle die Regierung Chinas vor große Probleme, da er eine ihm sehr ergebene Armee kommandiere und von der islamischen Bevölkerung in Gansu und Shaanxi massiv unterstützt werde. Solange sich der Guangxu-Kaiser Zaitian in Xi’an aufhalte, sei es sehr riskant, Maßnahmen gegen Dong Fuxiang zu verhängen, welche die Bevölkerung aufhetzen könnten. Zunächst müsse Dong Fuxiang von seinen Tmppen getrennt werden, dann könnte er bestraft werden. Dazu legten sie ein kaiserliches Décret confidentiel vom 27. Januar 1901 (GX 26/12/8) vor, in dem die Schwierigkeiten des Hofes bei der Festsetzung Dong Fuxiang’s festgehalten wurden: TONG FOU SIANG [Dong Fuxiang] a commis des fautes graves en commandant ses troupes d’une façon peu satisfaisante. Ayant la confiance des hommes placés depuis longtemps sous ses ordres, et ayant attiré à lui les troupes et les populations chinoises et musulmanes des deux provinces du Chen-Si [Shaanxi] et du Kan-Sou [Gansu], la Cour ne peut pas, quant à présent, lui infliger un ch[â]timent sévère. Si elle usait de la moin­dre précipitation pour agir énergiquement, il y aurait beaucoup à craindre, quoique TONG FOU-S1ANG seul ne soit pas à redouter, que les populations ignorantes et les Sociétés violentes de ces deux provinces ne tenant aucun compte de la situation politi­que, ne se soulèvent à la fois et ne causent soudainment les plus grands malheurs. On neu peut prévoir les misères que les gens honnêtes auront alors à supporter et les souf­frances ue les Missions, dans ces deux Provinces auront surtout à endurer. C’est une chose à laquelle il nous est donc impossible de ne pas réfléchir sans cesse. D’ailleurs, Nous, qui n’avons pas voulu jusqu’ici, en ce qui concerne les punitions des crimes, accorder la moindre protection, comment défendirons-nous un TONG FOU- S1ANG [Dong Fuxiang]? Ces faits doivent être pris en considération. Plus de cinq mille hommes sous le commendement de ce général en chef qui sera pri­vé graduellement de ses pouvoirs, ont été déjà renvoyés. Nous calmerons ainsi l’opinion publique et nous aviserons plus tard au moyen de le punir. Nous nous proposions actuellement de publier un décret dont les termes ambigus ne feront connaitre que sa dégradation. Nous déciderons nous-mêmes quel est le châtiment sévère qui devra lui être infligé plus tard. Il n’y a, en somme, aucune raison d’avoir de l’indulgence pour cet homme, mai il faut attendre une occasion pour agir et rien ne peut être fait dans un délai fixe. Nous ordonnons à Y KOUANG [Yikuang Prinz Qing] et à Ll HONG-TCHANG [Li Hong­zhang] de communiquer ce décret confidentiel aux Représentants Etrangers afin de dis­siper leurs doutes [...] 1789 1788 (t 22.2.1901); 1898 zunächst buzhengshi, dann Gouverneur von Shandong, 1900 Gouverneur in Shanxi; folgte der Kaiserin-Witwe nach Xi’an; auf Druck der Mächte hingerichtet (MZDC, S. 828, Hirth, S. 71.ECCP, S.407). 1789 ACNP, Annexe No. 49. 472

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