Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Körmendy, Lajos: International Cooperation in Europe. A Survey / Programmes de Coopération internationale des archives en Europe. Un bilan (english 13 - français 27)

1. Session/Séance: Körmendy, Programmes de Coopération internationale programme professionel. La création du centre a eu lieu en 1985 et il a pour but de collecter et de diffuser des informations relatives aux techniques d’archives, en par­ticulier aux bâtiments, aux magasins, à la préservation et à la sécurité. On ne peut pas éviter de parler de la plus grande organisation professionelle en Europe, à savoir le Conseil international des archives (CIA). Son rôle dans les relati­ons internationales est plus grande que beaucoup d’entre nous ne le pensent. Sur les 28 pays un seul disait ne pas participer au travail du CIA. (Cela ne signifie pas qu’il n’en est pas membre.) En revanche 18 (!) pays répondaient que les forums du CIA étaient les seuls où ils pouvaient échanger des idées avec les confrères d’autres nati­ons puisqu’ils ne sont membres d’aucune autre organisation multilatérale5. Ce succès a deux raisons: d’une part les programmes sont suffisamment variés (conférences, formation, publications, microfilmage, etc.) pour que chacun puisse trouver le do­maine qui l’intéresse. D’autre part le CIA peut avoir recours aux meilleurs experts, en sorte que la participation à ces programmes est profitable à tous les profession­nels. Ces deux raisons ont fait que le CIA était la plus grande puissance organisatrice des archives en Europe dans les années quatre-vingt. 4. Les domaines principaux des coopérations internationales 4. 1. Acquistion de copies de complement En ce qui concerne l’acquisition de copies (dans la pratique: microfilms) de complément à l’étranger, les positions des archives dépendent de plusieurs facteurs tels que les tâches qui leus sont assignées par la loi, ou l’abondance des sources à l’intérieur du pays etc. La première phase des opérations de microfilmage de complément consiste à dépouiller les sources. Cela nécessite une recherche sur place qui peut être faite soit par un archiviste envoyé soit par un collaborateur des archives conservant les docu­ments en question. Le but du dépouillement est d’identifier les documents à copier. D’après les réponses reçues, au cours des dix dernières années neuf pays seule­ment (Andorre, Bohême, Bulgarie, Grèce, Hongrie, Italie, Pologne, Slovaquie et Yougoslavie) faisaient régulièrement des dépouillements à l’étranger. Compte tenu de l’histoire des siècles passés il n’est pas surprenant que sept d’entre eux appartien­nent à l’Europe de l’Est et du Sud-Est. Comme la deuxième phase, à savoir la production et le transfert des copies dépend normalement des résultats du dépouillement, à quelques exceptions près les pays cités ci-dessus sont les plus actifs dans ce domaine également3 4. L’acquisition de copies se fait souvent au moyen d’accords d’échange qui présentent le double avan­tage d’éviter les transferts d’argent et de garantir une relation de longue durée. 21 pays en tout signalaient qu’ils pratiquaient l’échange de microfilms avec un ou plu­sieurs partenaires étrangers dont 6 sans avoir signé d’accords. La signature d’un 3 Probablement plusieurs d’entre eux ne savent pas que certaines archives de leurs pays sont membres des organisations régionales, donc dans la réalité le nombre indiqué est moindre. 4 Canada et Norvège sont aussi très actifs au microfilmage. 33

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