Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Körmendy, Lajos: International Cooperation in Europe. A Survey / Programmes de Coopération internationale des archives en Europe. Un bilan (english 13 - français 27)

1. Session/Séance: Körmendy, Programmes de Coopération internationale accord suppose que les deux parties soient intéressées à acquérir des microfilms. On est forcé de constater que les pays/archives les plus riches en documents sont les moins disposé(e)s à conclure des accords d’échange. Naturellement il y a aussi la possiblité d’acquérir des copies par voie d’achat. 11 pays ont répondu qu’ils achetaient plus ou moins régulièrement des microfilms. Le contrat entre les archives italiennes et les Archives nationales des États-Unis mérite d’être mentioné concrètement: les italiens font microfilmer une très grande quantité (4 000 pieds cubes) de documents à Washington qui concernent l’histoire de l’Italie. Pour chaque opération on retiendra le cadre juridique le plus favorable. L’identification des sources et le transfert des copies se font généralement dans le cadre des relations bilatérales. Bien que la duplication des microfilms soit techniquement très aisée et bon marché, il semble que les possibilités offertes par la coopération multilatérale pour réduire le coût des projets tout en augmentant le nom­bre des pays bénéficiaires ne soient ni suffisamment connues ni exploitées. Aux cours des années quatre-vingt deux projets bilatéraux de ce genre ont été réalisés en Europe: le microfilmage du fonds „Turcica“ au Haus-, Hof- und Staatsarchiv en 1984-1985 pour l’ensemble des pays balkaniques, et le programme de l’UNESCO- CIA pour la reconstitution du patrimoine des pays en développement. 4. 2. Echange des expériences En simplifiant les choses, on pourrait dire que le dépouillement et le transfert des copies prolongent sur le plan international le travail pratique des archives alors que l’échange des expériences (voyages d’études, visites, conférences) relèvent plutôt du travail théorique. Dépouillements et transferts des copies aboutissent vite à des résultats tangibles, alors que l’échange des expériences peut être considé comme un investissement humain dont l’amortissement se fera à long terme. La „rentabilité“ de cet investissement dépendra surtout des conditions générales de la profession et du facteur humain (voir paragraphes 2. 2. 1.-2. 2. 2.). En règle générale, visites et voyages d’études généralement s’organisent dans le cadre bilatéral, alors que la plupart des conférences et réunions se tiennent sous l’égide des organisations internationales, du CIA en particulier. La raison en est qu’elles sont à même d’obtenir la prise en charge des frais d’organisation par les pays hôtes, et de mobiliser la force intellectuelle qui assure le niveau de ces forums. Des réunions internationales sont organisées parfois par des institutions nationales. Ainsi, les représentants des pays de la Communauté européenne (CE) et ceux d’Europe centrale ont été invités au XXXIer Congrès des Archives de France (Lyon 1990) consacré aux problèmes de l’intégration européenne. De même, le symposium de Maastricht (1991), organisé par l’Association Royale des archivistes néerlandais, un an plus tard, a traité également des questions de l’intégration de notre continent. A propos des dépouillements d’archives à l’étranger j’ai parlé d’un certain par­tage géographique (pays souffrant du manque et autres ayant une abondance de sour­34

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