Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)

2. Session /Séance. Regional (trans-border) Cooperation / Coopération régionale (transfrontaliere) - Discussion / Interventions

2. Session/Séance: Discussion - Interventions Karabach. My own opinion, I repeat it once more, I am not the representative of the Ministry of the Archives, I speak as the director of the COMINTERN archives. Kurt Peball: Herr Anderson, ich danke Ihnen vielmals. Darf ich dazu eine kleine Anmerkung machen. Ihr Minister, Herr Buchoya, war vor etwa einem Monat hier in Wien und wir haben diese Problematik diskutiert (wie Sie alle wissen, untersteht das Österreichische Staatsarchiv direkt dem Bundeskanzleramt, also der Regierung). Wir haben bei dieser Gelegenheit ein Arbeitsübereinkommen geschlossen, das grund­sätzlich einen Archivaraustausch für eine bestimmte Arbeitszeit vorsieht. Aufgabe dieser Archivare ist es, Repertorien zu verfassen, um zunächst einmal festzustellen, welche Archivalien für beide Partner von Interesse sind. Diese Verzeichnisse sind für beide Institutionen und darüberhinaus auch für die Forschung von großer Be­deutung. Ähnliches ist auch in Bezug auf andere Staaten geplant. Ich glaube daher, daß aus diesen Unternehmungen der kleinen Schritte doch in einigen Jahren sehr praktische Ergebnisse bzw. sachliche Informationen und nicht nur individuelle Kontakte entstehen könnten. Kirill Anderson: One remark, a quite personal remark. You see, maybe because by initial trade I am a historian, and I have been the director of the archives for one and a half year now. It is not that important where the archives are stored, the most important thing is, whether it is possible to get access to these archives for every­body, disregarding nationality, political creed, etc. I think, this is the most important thing. Charles Kecskeméti: Juste une petite remarque à propos de la dernière intervention de Mr. Anderson. Je suis entièrement d’accord avec lui qu’il est essentiel de faire en sorte que les archives puissent être consultées, cela suppose non seulement des règles d’accès, cela suppose également des inventaires, cela suppose des salles de lecture, cela suppose toutes sortes de choses. Cela étant, je crois que lorsqu’on parle de problèmes de statut des archives, de la propriété des archives, de lieux de conservation des archives, il ne faut pas oublier un autre aspect de la question, c’est que les archives sont régies par le droit. Autrement dit, pour tout fond d’archives, quel qu’il soit, normalement il n’y a qu’un endroit, un endroit où ces archives trouvent leur place normale. Et il n’y a pas, l’archivistique n’admet pas l’arbitraire. Une bibliothèque détermine elle-même quels sont les livres qu’elle veut acquérir pour ces utilisateurs. Pour les archives, ce n’est pas le cas, c’est déterminé par la loi. Et lorsqu’il y a des guerres, lorsqu’il y a rupture, lorsque les archives se retrouvent ailleurs, par fait de guerre, par fait d’occupation, par achat, par la fusion ou la séparation d’Etats, il faut qu’à un moment donné on se réunisse et on établisse quelle est la place légale juridiquement indiquée pour que la légitimité archivistique soit rétablie. Donc je suis d’accord avec M. Anderson qu’avant tout, lorsque nous sortons d’une situation difficile avec toutes sortes de problèmes, il convient avant tout de faire en sorte que les archives deviennent accessibles, mais il y a également le problème de déterminer, de rétablir le droit. Et c’est beaucoup plus difficile. Et c’est 195

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