Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 88-89.(Budapest, 1998)

SZENTKIRÁLYI, MIKLÓS: Die Konservierung und Restaurierung des Krafft-Gemäldes

tés bourgeoises. Signalons, dans la grande salle, le couple de portraits récemment res­taurés de Nicolas Eliasz. Pickenoy, dont la présence permet de reconstituer plus com­plètement l'évolution de l'art du portrait. Dans les quatre cabinets, la disposition des tableaux a obéi à des considérations chronologiques et thématiques. La première pé­riode y est représentée par La Joyeuse Compagnie de Willem Buytewech, Y Intérieur d'église avec le tombeau de Guillaume d'Orange de Bartholomeus Bassen, deux por­traits de Frans Hals et plusieurs tableaux de la première génération des peintres italia­nisants. L'art des années 1630 est illustré par les peintres des « paysages nationaux » et de la vie paysanne, dont Jan van Goyen, le jeune Salomon van Ruysdael, Molenaer et les Ostade. L'école de Rembrandt occupe le cabinet attenant à la salle Rubens, tandis que les tableaux de la vie bourgeoise et les œuvres des derniers italianisants constituent la dernière étape devant le cabinet anglais. Mises à part les quelques pièces intégrées dans la collection du Settecento, la pein­ture allemande et autrichienne occupe maintenant deux salles. Les plus anciens ta­bleaux d'autels ont pu être arrangés sans problème, mais la trame de l'évolution a dû être rompue inévitablement au milieu de la Renaissance. Ainsi, la plus grande des deux salles évoque en quelque sorte l'atmosphère des expositions anciennes en accueillant tous les maîtres depuis Albrecht Altdorf er jusqu'à Maulbertsch et Cipper, en passant par Dürer, Baidung Grien et Lucas Cranach. J'estime cependant que cette école s'ac­commode fort bien de cette solution. Numériquement, la collection allemande n'a pas été diminuée non plus, mais quel­ques pièces ont dû céder la place à de nouvelles acquisitions. Signalons, parmi celles­ci, La Sainte Famille de Johann König, um Nature morte de Georg Flegel, La Lutte de Jacob avec l'ange de Johann Heinrich Schönfeld, Le Sacrifice d' Isaac de Franz Anton Maulbertsch et le portrait déjà cité de J. H. Füger. Voilà, dans une optique plutôt statistique, le bilan de la réorganisation de l'exposi­tion permanente de la Galerie des Maîtres Anciens. Le principal souci des organisa­teurs a été de présenter au visiteur un ensemble cohérent, une composition capable de lui fournir une expérience à la fois esthétique et intellectuelle, tout en contribuant à la formation de son goût. Dans la réalisation, nous nous sommes efforcés de satisfaire à un idéal que nous proposait l'exemple des plus célèbres galeries du monde. Et, comme le présent aménagement n'est que temporaire, nous avons tout espoir de le changer avant qu'il ne perde de son actualité. ILDIKÓ EMBER Traduit par László Sújtó

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