Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 86. (Budapest, 1997)

VADAS, FERENC: Schickedanz au Musée des Beaux-Arts

42. Intérieur de l'exposition Schickedanz, le Hall Baroque maines d'activité de Schickedanz et d'autre part, de les comparer entre eux. De cette façon, on a pu se faire une idée de sa méthode de conception, consistant à reprendre certaines formes de base (par exemple sarcophage posé sur un socle dans une partie de ses monuments funéraires, colonnades dans le cas des monuments), à expérimenter toutes les variantes d'une idée architecturale chère à son cœur, même à des dizaines d'années d'intervalle, comme si l'œuvre à réaliser n'avait été pour lui qu'une occasion de mûrir telle ou telle solution architectonique. L'agencement du matériel (avec les plans du musée au centre, et le Mémorial du Millénaire au fond) a tenu compte de la hiérarchie interne de l'œuvre. Je pense que, grâce à la répétition des motifs, à la noto­riété des œuvres principales, à la variété du matériel, aux qualités et à la richesse de coloris des dessins, la plupart des visiteurs ont été capables de tirer profit de ces im­pressions visuelles reçues à fortes doses. Peu de temps après l'ouverture de l'exposi­tion, il est devenu possible d'exhiber une partie du matériel non sélectionné dans une salle faiblement reliée à l'espace principal. Fort judicieusement, on s'est contenté d'y exposer non pas des plans supplémentaires, mais des photos d'archives, propres à jeter de la lumière sur les influences subies par l'architecte Schickedanz. Pour le vernissage a paru également le catalogue d'exposition d'une minutie sans égal dans l'histoire des ouvrages consacrés à l'architecture hongroise. Dans son étude introductive, qui est une analyse biographique de l'œuvre de l'architecte, Eszter Gábor

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