Varga Edith szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 74. (Budapest, 1991)

GESKÓ, JUDIT: Le modele antique de la Méditerranée de Maillol

entreprit en 1829 les fouilles du temple de Zeus, et qui rapporta à Paris les quelques fragments de métopes qui lurent retrouvés alors. 33 Mail­lol eut l'occasion de les admi­rer au Louvre. Mais il fallut attendre les fouilles entrepri­ses par les Allemands à l'au­tomne 1875 pour que le gros du temple et de ses sculptures soient mis au jour. Ces tra­vaux furent bientôt suivis de la publication des premières études et rapports sur les sta­tues découvertes sur le site, et des premiers essais de re­constitution. 34 De ce fait, les photographies des statues d'Olympie alors retrouvées tout récemment purent être découvertes avant encore la parution de la première publi­cation importante contenant des reproductions (1894) et avant le voyage de Maillol en Grèce par les artistes pari­siens, et tout particulière­ment par Gauguin, dont le parrain et protecteur, Gustave Arosa, était un spécialiste reconnu de la photographie des monuments et objets antiques. 35 34. Aristide Maillol : La Méditerranée, 1923. Paris, Musée Maillol 33 Ashmole, B.-Yalouris, N., Olympia. The Sculptures of the Temple of Zeus, London 1967. pp. 6 et 171. Les figures 30 et 31 reproduites dans notre Bulletin sont des photographies d' Alison Frantz. 34 Collignon, M., Histoire de la sculpture grecque, Tome I. Paris 1892. pp. 426 461 ; Treu, G., Anordnung des Ostgiebels am olympischen Zeustempel, Jdl IV (1889), pp. 266-31 1. Publication définitive : Treu, G., Die Bildwerke in Stein und Thon, in Curtius, E. et Adler, F., Olympia. Die Ergebnisse der vom dem Deutschen Reich veranstalteten Ausgrabung, Berlin 1890-94, Tome III. 35 Cachin, F., Gauguin, Paris 1988, pp. 14-15. Lors de son voyage en Grèce, Maillol trouva déjà familières nombre de statues : « ... Maillol s'y sent chez lui ! Chez lui, par ce qu'il y retrouve des aspects de son pays ; chez lui, devant les chefs d'œuvre que lui ont rendus familiers la fré­quentation du Louvre et les morceaux de photographies. . . » (Cladel. J., op. cit. [n. 14], p. 95) ; Maurice Denis parle lui aussi de l'usage que l'artiste fit des photos : « ... il emprunte à plusieurs modèles, à des moulages et même à des photographies les éléments dissemblables dont il fera l'unité. » (Denis, M., Théories 1890-1910, Paris 1920, p. 240).

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