Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 54. (Budapest, 1980)

POGÁNY-BALÁS, EDIT: Sur le modele antique d'un dessin de Fortune du Codex Escurialensis

Les comparaisons, les analogies, l'examen poussé des motifs m'invitent à conclure que la représentation de Fortune n'est pas exécutée d'après un torse transformé en Fortune par l'artiste en y ajoutant la tête et la corne d'abon­dance, mais que le dessin en question correspond parfaitement à la figure de Fortune d'un relief de sarcophage romain. Il est bien probable que ce n'est pas la collection de „messer Grifonetto" qui contenait l'original du dessin, mais c'est pour messer Grifonetto que la page fut exécutée. Il est peut-être possible que messer Grifonetto possédait un torse antique ou une statue dont le dessin fut complété, d'après la figure du relief de sarcophage, par l'artiste dont le dessin fut le modèle également du dessinateur du Codex Escurialensis. C'est que la figure gravée représentant Fortune à la fol. 13. du volume I—-II de J. B. Cavalleriis correspond absolument à ce dessin et à l'époque où le graveur travaillait, le Codex Escurialensis ne fut plus en Italie, mais en Espagne depuis longtemps, dès 1509. Cavallieri devait connaître un dessin de cette représentation qui correspond à celui du Codex Escurialensis, 27. Marcantonio Raimondi: Fortune. Cuivre, Musée des Beaux-Arts

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