Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 37. (Budapest, 1971)

DORIVAL, BERNARD: Essai d'identification d'un portrait d'inconnu par Philippe de Champaigne

gne, qu'il n'oublia pas à Paris et qui donne à sa peinture une saveur si particulière dans la peinture française du XVII e siècle. Il nous est donc impossible, quant à nous, de reconnaître sa main, ni même une main française, dans ce portrait de femme, dont l'auteur devrait être cherché, à notre gré, du côté des Pays-Bas et, plus précisément, de celui de Mierevelt. Une conclusion s'impose ainsi: les deux portraits ne font pas une paire. A. Big­ler en avait, aussi bien, eu fort justement l'intuition quand, dans le Katalog der Galerie Alter Meister, il avait écrit avec raison 10 : «Bei Porträtpaaren ist es selten, daß der dargestellte Mann an der heraldischen Linksseite erscheint». Sans doute est-ce pour vendre plus facilement ces deux portraits en les accouplant, pour ainsi dire, qu'en 1806 Dom. Artaria avait rapproché deux effigies qui n'avaient rien de com­mun l'une avec l'autre, si ce n'est des dimensions voisines. Encore se pourrait-il que, pour les rendre plus semblables, il eût rogné légèrement par le bas celle d'Henri Groulart. La supposition en est rendue plausible par le fait que, dans son portrait, le rebord de la balustrade est moins haut qu'il ne l'est à l'ordinaire chez Philippe de Champaigne, et que la signature du maître y est plus proche de la limite inférieure P i g 1 e r, A. : op. cit., loe. cit. 39. Cornelius Galle d'après Anseimus van Hülle : Portrait de Henri Groulart. Gravure

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