Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 18. (Budapest 1961)
PUPPI, LIONELLO: Une ancienne copie du „Cristo e il manigoldo" de Giorgione au Musée des Beaux-Arts
28. Giorgione : « Cristo e il manigoldo ». Venezia, Scuola di S. Rocco Giorgione : « Cristo e il manigoldo ». Velence, Scuola di S. Rocco 8. Une peinture de la Galerie de Vienne (inv. n° 66) ; 9. Une peinture de la Galerie Doria de Rome, de Niccolô Frangipane ; 10. Un dessin de Van Dyck, de la collection Chatsworth, que l'on peut dater entre 1620 et 1625 ; 11. Une peinture de la Pinacothèque de l'Académie Tadini de Lovere ; 12. Une peinture du Musée Ala-Ponzone de Crémone, de Giulio Campi ; 13. Une peinture du Museo Civico de Bassano. Notons dès maintenant que certaines de ces oeuvres apparaissent en comparaison de la représentation giorgionesque enrichies et modifiées de variantes compositives si importantes que leur rapport avec la peinture primitive semble quelque peu générique et que leur classement parmi les copies véritables, loin d'être pertinent, est plutôt arbitraire. Tel est le cas des peintures de Frangipane 3 et de Campi, 4 des peintures de 3 Le tableau, clairement signé par Frangipane, représente, en réalité, « Christ et la Véronique.» Cfr. Sestieri, E.: Catalogo délia Galleria Doria-Pamphily. Roma, 1942. p. 87. 4 R s'agit d'une figuration de «Jésus mené au Calvaire», attribué récemment, d'une manière tout à fait persuasive, encore à Frangipane. (Cfr. P u e r a r i, A.: La Pinacoteca di Cremona. Cremona, 1951. pp. 136 — 137.) Difficile à expliquer l'attribution à Campi, avancée par Richter. M. Puerari, de toutes façons, m'avertit, très aima-