Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 16. (Budapest 1960)

BOSKOVITS, NICOLAS: Un „Christ de Pitié" bolonais

34. Vitale da Bologna : Crucifixion (détail). Lugano, Collection Thyssen­Bornemisza Vitale da Bologna : Keresztret'eszítés (részlet). Lugano, Thyssen­Bornemisza gyűjtemény allant à Rome ont, en rentrant, emporté dans le Nord le souvenir de celui-ci. 12 Nous devons penser aussi au culte de la figure du Christ des douleurs s'intensifiant dans ces temps de plus en plus, culte qui auparavant se rattachait à la repré­sentation des diverses scènes de la Passion — par exemple de la Flagellation — puis à la figure de Christ se dressant dans son tombeau, renfermant de mieux en mieux toute l'histoire de sa souffrance. 13 Les reliques y relatives, porteuses de 12 Pour gagner l'indulgence complète, accordé lors de l'année jubilaire — Anno Santo — fêtée pour la première fois en 1300, il fallait visiter plusieurs églises de Rome. Il est à présumer que l'une de ces églises était celle de la S. Croce in Gerusalemme, vu que déjà en 1350 elle fut, sans doute, visitée par les pèlerins. Voir: Thomas, A.: Das Urbild der Gregoriusmesse. Rivista di Archeológia Christiana, X, 1933 ; Sur l'année jubilaire v.: Paulus, N.: Geschichte des Ablasses im Mittelalter. II. Paderborn, 1922. 13 Cf.: Saue r, J.: Mystik und Kunst . . . Kunstwissenschaftliches Jahrbuch der Görresgesellschaft I, 1928, p. 10, et Osten, G. von der: op. cit., chapitre intitulé: «Die Liebesmystik und der Schmerzensmann.« Voir en outre : Bauerreis, R.: Pie Jesu : Das Schmerzensmannbild und sein Einfluss auf die mittelalterlichen Frömmig-

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