Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 62-63. (Budapest, 1971)

KISEBB KÖZLEMÉNYEK - Birtalan Győző: François Xavier Bichat, 1771—1802

res" (Aristoteles és Platon) „qui gaengliorum nerveorum dignitatem expenderunt, nostra aetate X. Bichat vitám duplicem: animalem et organicam optime discri­manavit" 12 . A membránok vonatkozásában pedig ezt írja: „Tunicae sui generis, quae proprium constituunt, ut Bichat primus docuit systema, unaque superficie serosum constanter exhalant vaporem membranae serosae dicuntur" 13 . Lenhossék átvette, bár rövidített-összevont formában, Bichat rendszerbeosztá­sát is. Résumé La matière des connaissances médicales accumulée à la fin du 18- siècle ne pouvait plus être interprêtée ni par la théorie antique d'humorisme, ni par la médecine rationelle de l'époque de Louis XIV. Des nouvelles conceptions scientifiques étaient en maturation. Il y avaient qui voulaient interprêter le fonctionnement sain et pathologique de l'organisme en le ramenant aux phénomènes fondamentaux de sensibilité-irritabilité et ceux de contractilité démontrés par les experiments de Haller. Cette conception est caractéristique en outre pour les tendances de J. Hunter, de Mesmer, de J. Brown, de Broussais, de Hahnemann, qui sont par ailleurs d'une valeur très différente. La fonction du système nerveux a reçu en cette relation naturellement un accent spécial, qui se traduit en premier lieu et assez unilatéralement dans la théorie de l'écossais Cullen. La méthode experimentelle est devenue de plus en plus caractéristique pour l'exploration des faits de la science renouvelée, quoique l'usage de cette méthode n'est pas encore universelle. Mais celled harmonisait aussi avec l'exigeance inten­sifiée que la médecine, elle aussi, devienne une science — comme la physique et la chimie — ramenable aux lois objectives. Après l'oeuvre de Morgagni l'anatomie pathologique a occupé un lieu de plus en plus remarquable entre les moyens nouveaux de la recherche. Telles étaient les pensées et les ambitions dont les médecins-savants s'inspiraient à la pluspart dans ce temps-là. Il y avait aussi entre aux François Xavier Bichat qui était profondément imbu du besoin d'une médecine renouvelée. 11 était tout d'abord mécontent de cette manière de voir généralisante dont l'or­ganisme jusqu'alors était traité et il s'était mis à le rechercher et observer en détail. Cette pensée n'était pas tout à fait neuve. Les vitalistes de Montpellier ont déjà signalé longtemps avant lui la fonction autonome des détails et ce fut Pinel qui a étudié et publié l'activité spéciale des membrana mucosa et serosa. Mais Bichat a développé cet aspect d'une manière très féconde. Il a isolé comme unités autonomes des "systèmes" représentants une identité ou une similitude structurelle et fonction­nelle. Il est vrai qu'on a discuté l'indépendance des quelques unes des 21 catégories formées de telle façon, mais cette différenciation marque nonplus le commencement de la postérieure analyse moderne de l'organisme. Bichat examinait soigneusement les propriétés nommées vitales de ses systèmes (la sensibilité, l'irritabilité, la contractilité) et les traits spéciaux des mêmes systèmes. Les phénomènes décrits ainsi ont une valeur différente, mais il est parvenu en sub­12 Lenhossék, M.: Physiologia medicinalis. Pestini 1816. I. köt. 200. ' 13 1. m. 80.

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