Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 12. (1959)

HRAZKY, Josef: Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma

Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma 235 autre est blessé, un massacre est resté sur la place, l’autre on le cherchera et je soupire dans une hutte après le bonheur de vous revoir, je crains bien, que je ne pour[r]oi aujourdui et cela me desespere. vous me connoissés assés pour en etre sure, je ferai pourtant l’impossible pour monter demain, je me flatte, qu’il y a XI. 6 a. conseil et il est question de chasse pour après demain, adieu, portés vous bien, je fais le gratifié de l’ennuie, que j’ai senti, afin que nous en soyons d’autant plus ensemble, je vous embrasse de tout coeur en idée, que ne puis-je le faire en réalité? VI. 16. Vous voyez, chere Soeur, que je ne suis pas encore morte, puisque j’ai la force d’écrire, c’est aussi pour vous rassurer que je le fais, j’ai mis partie de la grande Messe, parce que ma dévotion n’etoit pas assez grande pour vouloir y rester seule, et quoique le plaisir de vous voir dut l’emporter sur tout, j’ai autant aimé venir travailler pour vous au logis, d’autant mieux que votre paresse fait, que je ne vous vois par la moitié du tems. adieu ./. VI. 17. Je ne puis m’empecher, chère Laurette, en demandant, comment vous avés dormi après toutes les fatigues, de vous dire, que Zerbin ne fait que rever de sa chère Laurette. la tête m’en tourne et je baise en conséquence de tout mon coeur et tout de bon VI. 18. Je vous fais mon compliment de tout mon coeur, je suis persuadé[e] de toute la joie, que vous cause la pluie, mais enragée parfaitement, car en dépit du tems je sortirai pourtant, dévinés, où je vais, c’est que je ne veux pas vous dire, si vous avez assez d’esprit, vous ne l’ignorerés pas long tems. et quel bonheur m’attend! je devois aller avec vous à la chasse, je vais m’enfermer dans ma voiture avec l’objet le plus digne d’admiration, je ne dis pas d’amour, c’est la monstrueuse Ogolfi1). vous jugez, quelle joie c’est pour moi, et si elle ne suspens pas, c’est elle que j’aurais eu de voir courir un malheureux cerf. Adieu, je prie V. A. R. d’etre convaincues, que je les aime, à la rage, et que si ce n’étoit l’agrément de la compagnie, où je serai, et le désir de voir manger quelque 100 polissons, je serais inconsolable d’avoir perdu l’occasion de leur faire ma cour. VI. 19. [Ce] seroit trop mal commencer notre séjour en ville, si, après ne vous avoir pas écrit hier, je ne le fàirois pas aujourd’hui, aussi je vous assure, que je n’y ai manqué que par faute de tems et que dussé-je ne pas déjeuner aujourd’hui, je le veux reposer, je vous envoyé un cayer1 2) à décrire ou, pour mieux dire, je ne vous l’envoie pas, parce qu’il m’est necessaire pour la suite du chapitre, dès que celui-cy sera entièrement achevé(s), je vous l’envoyerai et toutjours par chapitres, cela revient au meme et m’est plus corn [m] ode, je l’avoue, j’ai 1 ) Kammerfräule Wilhelmine Gräfin Ogilvy. 2) cahier.

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