Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 11. (1958)

BLAAS, Richard: Das kaiserliche Auditoriat bei der Sacra Rota Romana

Das kaiserliche Auditoriat bei der Sacra Rota Romana 111 Saint Père. Que l’Empire germanique étant dissout, et la dignité Imperiale éteinte, la Confédération du Rhin qui même n’est pas encore constituée, ne peut sous aucun rapport être censée succédée de facto dans les droits et privilèges qui ont été accordés par le Saint Siège pour illustrer la dite Couronne: que la confédération formant la minorité du ci-devant Empire germanique et toutes Ses relations étant essentiellement changées aujourd’ hui ne peut pas s’arroger un droit inhérent soit à un chef ou à un corps, qui tous les deux ont cessé d’exister sous cette qualification: que très certainement Sa Majesté ne voudra pas, que l’auditeur de Rote de la confédération du Rhin, si Sa Sainteté trouve à propos de lui en accorder un, se charge de plaider les intérêts des sujets autrichiens, la Monarchie formant dans sa réunion actuelle un Corp d’Etat assez respectable pour réclamer ce qui a été accordé par les Prédécesseurs de Sa Sainteté aux autres Souveraines Catholiques et même à la République de Venise: que ce ne serait que par mésentendu, que le Saint Père pourrait appréhender de se compromettre en accueillant comme chef de l’Eglise la nomination d’un Candidat, qu’il a lui même proposé et chaudement recommandé pour cet effet et qu’enfin dans aucun cas Sa Majesté ne pourrait rester indif­férente à ce que dans un Tribunal, dont les décisions peuvent souvent concerner les droits et les immunités des ses sujets et dans lequel les autres Souverains catholiquçs ont des assesseurs à leur nomination, l’Empereur d’Autriche Roi Apostolique en soit le seul exclu 299). Dieses von Österreich beanspruchte neue Ernennungsrecht gründete sich wohl im wesentlichen auf die Überzeugung, daß dem Kaiser die Präro­gative des alten Reiches zustünde, war aber als neues Recht vom hl. Stuhl weder ausdrücklich verliehen noch anerkannt worden, deshalb versuchte sowohl der Papst als auch der Kardinalstaatssekretär in den Unterredungen mit Lebzeltern vor allem Zeit für ihre weiteren Entschlüsse zu gewinnen und eine offizielle Übergabe des Ernennungsschreibens solange als möglich hinauszuzögern. Der Standpunkt der Kurie war hiebei, wie dies in ihrer damaligen Lage nicht unbegreiflich erscheint, nicht sowohl auf die Be­hauptung und Geltendmachung einer präzisen Rechtsanschauung (wie sie auf österreichischer Seite besonders in der Note confidentielle Lebzelterns vom 22. April 1807 entwickelt worden ist), als vielmehr darauf gerichtet, auf irgendeine Art ihre peinliche Situation mindestens nicht auf die Spitze getrieben zu sehen und durch dilatorische Behandlung der Frage einen Zeitpunkt herankommen zu lassen, in dem sich eine akzeptable Lösung präsentieren würde. Besonders klar tritt dies in der Audienz Lebzelterns beim Papste am 16. April 1807 hervor, in der ihm der Papst erklärte: je ne vous ai point dit, que je ne voulois point consentir que Sa Majesté jouisse de cette prérogative et non plus, que je n’accepterois pas sa nomi­nation, mais seulement que je désir arranger la chose de manière à ne 2") St. K. Rom, Auditoriat, Weisung Stadions an Lebzeltern vom 1. April 1807.

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