Jánossy Dénes: A Kossuth-emigráció Angliában és Amerikában 1851-1852, I. kötet (Budapest, 1940)

Okirattár

[A következőkben Buol Palmerstonnak az európai politi­kai viszonyokról kifejtett véleményét írja le.] Vers la fin de notre entretien, je lui ai demandé s'il pouvait, en suite de ses rapports de Constantinople me faire espérer, que les démélés par rapport ä la detention des réfugiós hongrois, recevraient une solution convenable et conforme aux engage­ments que la Porte avait pris envers nous. II me répondit que ses derniéres nouvelles lui mandaient que Kossuth et ses com­pagnons avaient été libérés le 1 er septembre et qu'il avait con­naissance de la note adressée le 16 aoűt ä notre charge d'affaires, dans laquelle la Porte avait relévé les motifs de leur élargisse­ment et démontré qu'elle croyait avoir, antant que les circon­stances le permettaient, observe les égards dús ä la Cour Im­periale. Cetté réponse n'ayant pu me laisser aucun doute que les mauvais conseils de l'Angleterre ont prévalu, je lui observai que je ne pouvais que regretter les effets qu'une mesure non approuvée par nous, aurait sur les rapports entre les deux empires, et que certes un gouvernement se rendait ä lui-méme un mauvais service, en croyant faire acte d'indépendance en violant ses engagements. Monsieur le Principal Secretaire d'Etat qui n'a pas jugé ä propos de relever cetté observation, s'est borné ä me répondre qu'il croyait que le gouvernement imperial avait de prime abord attache trop de valeur ä la detention d'un homme comme Kossuth et qu'elle lui aurait plutőt donné une importance qu'il ne méritait pas. II ajouta, comme son intime conviction que mérne sa presence en Angle­terre ne produirait pas l'effet qu'on s'attendait; qu'il était con­vaincu, qu'ä l'exception de quelques ovations, il serait trés froidement recu et que certainement tout homme de bien se Tefuserait ä le voir. Ici, il essaya de se justifier plus particuliere­ment des reproches qu'on lui adressait personellement au sujet des prótendus encouragements qu'il donnáit au parti révolu­tionnaire. Je n'ai jamais vu, me dit-il, Mazzini; je me suis con­stamment refuse ä me rencontrer avec les chefs de partis. J'ai fait une seule exception ä l'égard de Pulszky. Presse par Lord Landsdowne 1 je l'ai recu une fois, et je me suis refuse ä le 1 Angol főpecsétőr, Pulszky támogatója

Next

/
Oldalképek
Tartalom