Nyulásziné Straub Éva: A Kossuth-emigráció olaszországi kapcsolatai 1849–1866 (Magyar Országos Levéltár kiadványai, II. Forráskiadványok 34. Budapest, 1999)

DOKUMENTUMOK

kívánni Vetter Antaltól és Teleki Sándortól, vagy mindent megváltoztatva új ágenst keresni, esetleg Kiss Miklóst, vagy utazó ágensekkel dolgozni, úgy, hogy mindegyik meghatározott utasítással, egymástól függetlenül dolgozik. A dön­tést Kossuthra bízza. 23janv[ier] 1852. Mon cher ami, Lemmi est parti hier. Vos derniéres lettres sont arrivées aprés, mais je les envoie aujourd'hui. Ainsi il n'y aura pas de retard. Quoiqu'en disent quelques journaux, je suis content de vos progrés. Vous ne pouviez pas vous attendre á convertir d'un seul bout un Gouvernement qui depuis la fondation de TUnion a professé l'indifférence sur les questions euro­péennes. Mais le peuple est avec vous. Vous avez semé quelque chose qui portéra ses fruits; et vous devez étre satisfait de votre mission. Táchez d'aug­menter vos moyens pour vous et pour nous. Rappelez-vous que Foresti a un dépőt de nos billets; et que vous n'avez qu'á lui demander. Si vous parvenez á avoir des sommes disponibles pour cet objet, envoyez-les au fur et á mesurs. La maniére d'utiliser l'argent emporte beaucop de temps. Sauf les cas imprévus, l'imtiative est maintenant en nos mains. Vous n'avez donc pas raison pour vous presser, tant que votre présence est extréme­ment et pratiquement utile aux E[tats]-U[nits]. Vous ne devriez pas cependant la prolonger trop. Et de toute maniére votre présence sur notre Europe antéri­eurement á la crise sera utile, presque nécessaire. II faudra nous entendre sur le mode d'action; et on ne fait pas cela par lettres. Veuillez me dire toujours oű vous étes et quand vous pouvez revenir. II me sera nécessaire de fairé, á risques et périls, une course á la frontiére; etje la réglerai en partié sur vos détermina­tions. God. Parké, un américain, m'a parié du matériái qu'on vous offre á New York. II n'est pas besoin de vous dire que vous devriez contracter et que vous avez pouvoir d'ajouter ma garantie, si requise ou utile. Mais on devrait fairé 2 transformer les flin-muskets en percussion-guns. On n'en veut pas d'autres chez nous. Or, c'est la dépense de 2 shillings á peu prés chacun. Et avec des conditions si avantageuses, cela en vaut la 3 peine. Maintenant, ce qui va mai, est le travail Hongr[oisl-Ital[ien]. II faut vous dire franchement ce qui en est. Le secret de la mission Vfetter], de T[eleki], de tous, n'en est pas un. Toulmin Smith, Vukovics, dix autres personnes savent tout. Hain[ik] écrit á des tiers demandant si G[aribaldi] est parti. Tout cela se répéte, et méme d'Amérique ici, les lettres peuvent étre ouvertes: elles le sont probablement. Ceci — l'afíaire Pat[akil — les affaires de Francé - découragent vos hommes. V[etter] lui-méme declare que les conditions sont changées. Etje ne sais que répondre. Car en Piemont méme, il est improbable que nous allons avoir notre petit coup d'état et il faudra un redoublement de prudence. II y a trois plans á suivre. Celui de persister et d'ordonner á V[etter], á T[eleki] etc. de partir. Ils le feront, mais avec alarmé, avec un peu de danger et sans foi dans le succés. Ils

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