Nyulásziné Straub Éva: A Kossuth-emigráció olaszországi kapcsolatai 1849–1866 (Magyar Országos Levéltár kiadványai, II. Forráskiadványok 34. Budapest, 1999)
DOKUMENTUMOK
J'ai écris avant de partir pour que Garibaldi, Avezzana et Foresti, qui sont les chefs de l'émigration Italienne, et qui représentent Mazzini en Amérique, aillent[?] vous voir á votre retour; dans l'émigration Italienne il y a de bons éléments, des soldats intrépides qui pourront vous servir en cas d'une expedition. Halifax Décembre 1851. 1 Eredeti tisztázat, francia, 2 f (4 p) - MOL R 901. 1544. 77. 1852. január 2. 1 Giuseppe Mazzini levele Kossuth Lajoshoz (teljes közlés) Visszautasítja Kossuth szemrehányását a nemzetiségekről szóló levél kinyomtatásával kapcsolatban. Az amerikai küldetést sikeresnek tartja. Sürgeti, hogy a Nemzetek Szövetségén kettőzött erővel dolgozzanak. - Gyors cselekvés kell az itáliai magyarokkal kapcsolatban is; több ügynök és több pénz kell szervezésükhöz. 2janvier 1852. Mon cher ami, Avant tout, je ne comprends rien au reproche que vous me faites. Je n'ai rien fait imprimer. Si c'est de la lettre sur 2 les nationalités que vous voulez parler, bien que vous m'eussiez autorisé, en me l'envoyant, á en fairé imprimer toute partié que j'en aurais cru utile, je restais douteux et m'abstins. Vous étiez á Londres quand H[enningsen] vint me la demander, comme si c'était de votre part. Je demandai qu'elle me fut 3 rendue; etje la donnái. Aprés votre départ, je Fai vu dans le Daily News, et voilá tout. Demandez-en compte á H[enningsen] qui dóit étre prés de vous. Vous n'avez pas á craindre des indiscrétions de moi. Vous réussissez. Vous remplissez en Amérique une mission importante et qui portéra ses fruits. C'est bien. Rien n'est changé, rien ne dóit étre changé pour nous dans nos plans. II y a un peu de découragement en Italie; mais beaucoup plus de réaction contre la Francé et c'est bien: cela conduit á l'émancipation dont nous avons besoin. C'est l'Alliance des Nationalités que nous devons substituer á Fimitation francaise. J'ai toujours travaillé, et je travaillerai avec une ardeur redoublée en ce sens. Mais il nous faut plus de travail qu'il ne nous en aurait fallu si la Francé avait été sur pied. Le travail sur les H[ongroisj en Italie est urgent. Nous pouvons le pousser avec activité et prudence. Nous pourrons avoir des agents plus nombreux. Mais il faut que vous disposiez d'un peu d'argent pour eux. Tel[eki] n'est pas parti, un agent est á Génes, sans moyens et sans instructions. Si vous nous revenez bientőt, nous arrangerons tout cela ensemble; si non, donnez-moi pouvoir pour diriger ce travail en votre absence.