Sáfrán, Györgyi: Lettres de Romain Rolland a Marianne Czeke dans la Bibliotheque de l'Académie des Sciences de Hongrie (A MTAK kiadványai 48. Budapest, 1966)

90 travaux de toute sorté; et j'ai été fort souffrant, une partié de l'hiver. Je me permets de vous transmettre la lettre incluse, que je viens de recevoir. Le directeur des Archives historiques de Reval voudrait entrer en correspondance avec vous, au sujet des manuscrits Brunsvik. 11 souhai­terait de savoir s'ils ne contiennent rien qui concerne Stackelberg. Voudrez­vous avoir la bonté de lui répondre directement. Avec mes meilleurs voeux pour votre santé, veuillez accepter, chére Marianne de Czeke, l'expression de mon cordial dévouement Romáin Rolland 38. Villeneuve (Vaud) Villa Olga 17 juillet 1934 Chére Marianne de Czeke Je me réjouis de la bonne nouvelle, pour Thérése et pour vous. Je crois, comme vous, que s'il est nécessaire de raccourcir le texte á publier, il ne faut pas se fairé de scrupules pour élaquer dans la partié de dissertations pédagogiques. A quoi bon, surtout, des redites? Sans altérer le moindre trait de la physionomie morálé de Thérése, on peut lui rendre le service de ne pas appuyer. Veuillez erőire, chére Marianne de Czeke, á mon bien cordial dévouement Romáin Rolland 39. Villeneuve (Vaud) Villa Olga 8 mai 1935 Chére Marianne de Czeke J'attends le livre que vous m'annoncez. Aussitöt que je l'aurai regu, je l'expédierai á l'adresse indiquée. (A ce propos, savez-vous quelle est la niéce de Mme de Gerando, á qui a été prété le volume? La fille ainée d'une de mes meilleures amies Romaines (Donna Sofia Bertolini, née marquise Guerrieri-Gonzage) a épousé, il y a un an ou deux, un jeune comte Teleki; et comme elle est trés artiste (elle fait mérne de la sculpture, avec talent), ce pourrait étre elle qui s'est intéressée au volume sur l'art populaire hongrois.) Maintenant, puis-je vous importuner d'une demande, qui concerne notre vieille amié Thérése? J'étudie en ce moment la période „ingrate" de

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