Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 15. 1974 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1976)

Tanulmányok – Abhandlungen - Tóth E.: La survivance de la population romaine en Pannonie. XV, 1974. p. 107–120.

la lettre, tout comme par exemple les vers de Sidoine Apollinaire, écrits vers le milieu du V e siècle sur la milice défendant Aquincum( 36 ). Il se peut que littéra­lement ces données soient outrées, elles peuvent ce­pendant être vraies en général: en comparaison avec les conditions des époques précédentes, la Pannonié, l'Illyricum devait montrer au début du V e siècle un aspect désolant des ravages et de la dévastation. Les fui­tes sont prouvées par les pierres tombales et par des personnes arrivants dans d'autres parties de l'empire. Il se peut que les sources peuvent être interprétées de différentes manières; il est possible qu'on peut en déduire des conséquences contradictoires. Mais la cause en est le fait qu'on ne considère pas ses sources dans leur totalité, tenant compte de toutes les cir­constances, mais selon des points de vues prises au hasard. Pourtant parmi ces conclusion il n'y a qu'une seule qui puisse être vrai, cette seule conclusion ref­létant fidèlement la vérité, les faits de l'époque. Notre tâche est de choisir et de déterminer cette conc­lusion. Or les recherches soigneuses sur les émigrati­ons prouvent entre autre aussi la survivance de la population durant un certain temps. Ces données éta­ient évaluées antérieurement d'un seul point de vue — vraimentcommun — en soulignant uniquement le trait caractéristique pour chacune d'elles — celui de la fuite delà Pannonié. Cependant ce groupe de don­nées ne peut être analysé en éliminant le facteur temps. En tenant compte de ce dernier, nos résultats sont déjà plus proches de la vérité. Ces résultats pourraient encore être précisés par l'examen de la position sociale, l'âge des réfugiés, où encore leur migration d'autres provinces. notes.; ID. Abriss der Siedelungsgeschichte Ungarns im 5—7. Jahrhundert und die Awarensiedelung von Dunaújváros. ARoz, XX, 1968, 46; en plus H. VETTERS, Vorträge und Forschungen. Konstanz — Stuttgart, 1965, X, 45. — En examinant la question un problême surgit, provenant des recherches anté­rieures et de la division des époques archéologiques : les chercheurs de quelle époque s'occuperaient-ils des romani? Cette population ainsi que ses problè­mes historiques et archéologiques est la «déshéritée» des archéologues étudiant l'époque des migrations des peuples, tout comme ce ceux s'occupant de l'épo­que romaine. En connection avec le christianisme de Г époque avar l'existence des deux saints écossais du IX e siècle: Hadrianus et Monanus, d'origine panno­nienne ne peut manquer d'intérêt. Hadrianus ( + cc en 870) vient de la Pannonié (In partibus Hungáriáé, regionis provinciáé Pannóniáé, egregius athleta Christi Hadrianus oriundus fuit. Acta SS 4 Mártii, I, 328, BHL 3746; A. GOMBOS, Gatalogus fontium his­tóriáé Hungáriáé. Budapest, 1938, 4914) et subit le martyr au Danmark. Son confrère Monanus ( + cca en 870) est également pannonién. (Gloriosus Christi confessor Monanus Pannónia provincia regionis Hungáriáé qënitus. .. Acta SS 1 Mártii I, BHL 5993), A GOMBOS, О. C, 5054). (36) Sidon. Ápol. V. Panegyr., (MGH AA VIII 190, 7, ed. Ch. LuetJohann): Fertur, Pannóniáé quo Martia pollet Acincus, Cf. T. NAGY, Budapest műemlékei II. (Les monuments de Budapest II.) Budapest, 1962, 68. La population résiduaire vécut sur un terri­toire où à partir du V e siècle on ne peut plus parler d'un établissement durable et important des génies, (y compris les Présavars). La Pannonié occidentale et sud ainsi que le Norique oriental (à l'excep­tion du comitat Sopron et le Szerémség de nos jours) n'ont été occupés durablement par n'importe quel gentes migrants ; selon les recherches concernant l'épo­que de la migration des peuples ce territoire à été habité par les romani^ 1 ). Ce n'est donc pas par ha­sard que les noms géographiques qui existaient déjà du temps de l'empire persistèrent jusqu'au IX e siècle, où même plus longtemps( 38 ). C'est ici que se trouvent les dénominations géographiques, dont János Melich n'a pas su donner l'étimologie ; mais il a à peine examiné l'existence d'une population romani parlant latin, ni son rôle éventuel de médiateur( 39 ). Ces territoires comprennent des dénominations géographi­ques qui dérivent probablement de l'époque succédant à l'ère romaine, mais qui subsistent encore de nos jours (Ikva, Mura). Quels sont ces noms géographiques survi­vants? Prenons d'abord les noms des agglomérations. Vindobona: Wien( 40 ). Scarbantia: ce nom de ville subsista au moins jusqu'à la seconde moitié du VI e siècle( 41 ). Sabaria i2 : (denos jours: Szombathely) Cette forme de la dénomination de la ville à été officiellement employée jusqu'à la fin du XIX e siècle. Ce fait semble se perdre dans l'historiographie jusqu'à présent. Le nom de la ville, mentionné pour la première fois au XIII e siècle est Sabaria, et il subsista encore dans l'annuaire des communes en 1892( 43 ). A côté du nom Sabaria on com­mence à employer graduellement le nom de Szombat­hely, en premier lieu dans les documents en langue hongroise. L'agglomération est aussi mentionnée sous le nom de Sabaria au IX e siècle, y référant comme (37) I. BONA, Problemi délia civilta e delVeconomia lan­gobarda. Milano, 1964, 71, et une autre de ses études, importante du point de vue la de continuité: о. c, ARoz, XX, 1968, 605. (38) Notons cette déficence méthodologique, selon la­quelle l'historiographie archéologique concernant le I er siècle ignore presque complètement les résultats de la philologie. (39) J. MELICH, A hon foglaláskori Magyarország. (La Hongrie à l'époque de la conquête arpadienne.) Budapest, 1925, 410, spécialement 393, 416. (40) A. HOLDER, Alt-celtischer Sprachschatz. Graz, 1961, II, 344. — Nous citons cet œuvre car il contient tous les variants des apparitions. W. BRANDSTEIN, Wiener Geschichtsblätter, XV, 1961, 167. (41) A. HOLDER, О. С. 1395; E. TÓTH, О. С, AArchHung, XXV, 1974, 269. (42) Les variations du nom Savaria avec un «b» se ren­contrent dés la fin du II й siècle, par exemple CIL, IV, 32563; AÉ, 1964, 14. (43) Magyarország helységnévtára, 1892. Annuaire des communes et localités de la Hongrie, 1892.) Buda­pest, 1892; E. TÓTH. Zu den historischen Problem der Stadt Savaria und ihrer Umgebung zwischen 4.-9. Jahrhundert. Fol Arch, XXVII, 1976 112

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