Fitz Jenő (szerk.): Die aktuellen Fragen der Bandkeramik - István Király Múzeum közelményei. A. sorozat 18. A Pannon konferenciák aktái 1. (Székesfehérvár, 1972)

A. László: Újkőkori arcos edények Romániából. Az emberi arc ábrázolásának kérdéséről a Dunamedence neolithikus edényein

1 2 Fig: 6: Applique (1) et idole (2). 1 =Gladnice; 2 = Starcevo Ainsi, le motif a tous les côtés fermés, ce qui est explicable si on l’interprète en tant que symbole de la porte, mais complètement bizarre s’il est pris comme une partie du corps humain. On peut donc considérer que les représentations des faces humaines, associées avec les motifs en forme de M, symbolisent l’image de la divinité protec­trice placée au-dessus de la porte d’un édifice sacré ou laïque. Il s’agit donc de l’adaptation pour la céra­mique d’un élément architectonique, peut-être par l’intermédiaire de la glyptique mésopotamienne. Cette conclusion est attestée aussi par l’existence de quelques modèles de maison (ou d’urnes en forme de maisons) ayant représentée sur le fronton une tête ou une face humaine ou d’animal, répandues du Proche Orient jusqu’en Europe Centrale et du Sud- Est, dans ces dernières régions depuis la période de la culture Starcevo —Körös*117 h Ces modèles en terre cuite sont des imitations fidèles des maisons qui existaient en réalité! Souvent des têtes d’animaux modélées en terre cuite, provenant du fronton des maisons ont été découvertes parmi les débris des ha­bitations néolithiques. De pareilles découvertes sont mentionnées à6oka*117 118), Szegvár — Tűzköves*119) * * *etGo­(117) О. TROGMAYER, Ein neolitisches Hausmodell­fragment von Röszke. AAntArch 10, 1966, p. 11 — 22, pl. I —IV (avec bibliographie). (118) J. BANNER, о. c., AArchHung 12, 1960, p. 30, pl. XXXII/28 — XXXIII/28. (119) J. CSALOG, Das Wohnhaus „E” von Szegvár — Tüzköves und seine Funde. AArchHung, 9 1958, p. 99—101. — L’auteur explique cette découverte comme une représentation totemistique, ce qui est molava(12ü). Des représentations de figures humaines ou d’animaux sur le fronton des constructions, se trouvent aussi dans le domaine de l’ethnographie, non seulement chez les peuples primitifs, mais aussi dans les maisons paysannes de l’Europe<121). Ce type d’âxgam'iQiov de forme anthropomophe ou zoo­­morphe constitue une représentation apotropaïque, les maisons étant sous la protection de la divinité repré­sentée sous forme d’homme ou d’animal<122). Par rapport aux vases à faces humaines on pose aussi un autre problème: c’est le prolème de leur utilisation. Le caractère sacré des images représentées n’est pas icompatible avec la fonction utilitaire des vases*1231. Donc, ces vases peuvent être également usuels ou rituels. Malheureusement, peu de vases se sont conservé en entier nous donnant la possibilité de pouvoir faire des considérations d’après leur forme et leurs dimensions. Ce qu’on remarque à quelques-uns de ces vases, ce sont leurs dimensions. Le vase mentionné de Vinèa est haut de 1,25 m*124), ce qui nous donne, en tenant compte de la forme aussi, la possibilité de le juger comme un pithosa25>. Egalement, les vases décou-improbable. Cf. aussi O. TROGMAYER, o. c., p. 21. (120) O. TROGMAYER, o. <:., p. 21 et la note 63. (121) M. ALPATOV, Istoria artei I. Bucureçti 1962, p. 52-53.; 0. TROGMAYER, o. c., p. 22. (122) O. TROGMAYER, o. c., p. 22 et la note 64, — avec renvoi à l’étude de F. B e h n. (123) A. NFfU, o. c., Danubius 2/3, 1969, p. 38. (124) I. PAVLÛ, o. c., p. 700. (125) V. POPOVITCH, o. c., p. 41-42, 15* 227

Next

/
Oldalképek
Tartalom