Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)
Dátum Geurini per manus magistri Achillís preposíti Albensis, aule vícecancellarii, anno dominice íncarnatíonis míllesimo ducentesimo quínquagesimo et nono Kalendas Julii, regni autem nostri anno quintodecimo. L'original n'est pas connu. Une copie simple du XVIII e siécle se trouve dans la collection Kukuljevics (Archives Nationales DL 36224). Une transcription sommaire fut faite au nom du roi Mathias, en 1486 (Ibid. Dl. 335). Edition: Szentpétery 1/2, p. 277. Extraits: Fejér IV/2, p. 521; Wenzel, ÁUO. VII, p. 310; Smiciklas, Codex IV, p, 421 et V, 132; Kukuljevic, Regesta, p. 586, No. 774; Barabás, Székely Oki, p, 3; Századok, 1912, p. 292. 11. 20 aoűt 1252 Béla IV fait don au comte Víncent, fils d',,Akadas Siculus de Sebus", 1 de la terre de Zek 2 qui avait appartenue á un Saxon de nom Fulkun et qui, par suíte des ravages des Mongols, vacua et habitatoribus carens remanserat. Ce domaine se trouve inter terras Olachorum de Kyrch, 3 Saxonum de Barasu et terras Siculorum de Sebus. 4 Dans la description de ses límites il est question de la montagne Vecul, 5 de l'Olt et de la colline dite Berch, 1 Le comte Vincent, fils dAkadás, Sicule de Sebes (auj. c'est le „siége" de Sepsi, en Háromszék), est l'ancétre des familles des comtes Nemes de Hidvég, des comtes Mikó de Hidvég et des comtes Kálnoky de Kőrispatak (Cf. B. Kempelen, Magyar nemes családok, Budapest, 1911, t, VIII, p. 438). 2 Le territoire de Szék se trouve á la limité orientale du com. Háromszék, sur la rive droite de l'Olt oü il y a actuellement trois villages hongrois: Hidvég—Haghig, Árapatak—Arpatac, Erősd—Ariu§d). C'est dans cette région que le comte Vincent fonda des villages aprés que l'invasion mongolé eut balayé les colonies saxonnes antérieures. Les trois villages appartenaíent jusqu'aux temps modernes aux trois familles nommées dans la notes précédente. 3 Kyrch, Kerc (com, de Fogaras). Comme une des communes les plus importantes de cette zone, elle paraít avoir emprunté son nom á toute la région oü naitra plus tard le comitat de Fogaras qui méme aujourd'hui confine vers l'Est á la terre de Szék. Le terme de „Roumains de Kerc" se rapporte donc aux Roumains de Fogaras. On a proposé (Korrespondenzblatt, 1914, p. 127) d'y voír non pas Kerc, mais la commune de Krizba—Crizbav (au Nord-Ouest de Brassó, en allemand Krissbach), mais, étant donné que la population actuelle de ce village est hongroise, et que son nom est d'origíne allemande, rien ne nous obiige á souscrire á cette hypothése. 4 Dans ce passage il y a deux noms géographíques: Barasu qui est identique á Brassó (probablement d'origine turque: bor suy ,,eau grise ou blanche L. Rásonyi-Nagy, MNy, XXV, p. 17) et Sebus (—Sebüs) qui correspond á