Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)
la derniére sont les suivantes: Mathias I e r (1480), chapitre de Transylvanie (1485), Vladislas II (1492). D'aprés la charte de 1480 du roi Mathias il y eut une nouvelle transcription, en 1485, de la part du chapitre de Transylvanie. Toutes ces transcriptions, sauf les deux latentes, se trouvent aux archives de Nagyszeben de la nation saxonne. La transcription de Michel Ország (1478) fut refaite, au cours de la méme année, par le couvent de Kolozsmonostor; ce document est conservé aux archives municipales de Kolozsvár. Pour la filiation de6 transcriptions cf, le tableau de Zimmermann— Werner, I. p, 32, Variantes: Au lieu de Blaci et Bisseni on a pu relever les Ie<?ons suivantes: 1383: Blatis, 1406, 1486, 1493, 1627: platis, 1383: Bissenis corrigé de piscinis, 1387, 1406, 1486, 1493, 1627: piscinis. La présence d'un t dans Blatis s'explíque par la confusion paléographique de c et t; les sourdes p au lieu de b sont dues á une particularité de prononcíation allemande. Editions: Töppelt, Origines p. 16 (II e éd. p. 28), Haner, História ecclesiarum p. 94, Szegedi, Andreas II. p, 2, Pray, Annales regum I. p, 227, Schwarz, Recensío p. 28, Lennep, Codex probationis p. 857, Benkő, Transilvania I. p. 439, Katona, História critica V, p. 455, Seivert, Nachrichten p, 442, Das Recht des Eigenthums p, 19, Hermann, Die Grundverfassungen p. 7 (II e éd. p, 6), Neues Ungarische6 Magazin I, p. 324, Eder, De initiis Saxonum p, 179, Schlözer, Kritische Sammlungen p, 535, Kósa, De publica administratione p. 82, Fejér III/l, p. 441, Schuller, Umrisse I, Urkundenbuch p. 21, Michnay—Lichner, Ofner Stadtrecht p. 236, Endlicher, Rerum Hungaricarum M, A. p, 420, Czörnig, Ethnographie Ií, p. 347, Verfassungszustand der Siebenbürger Nationen p, 111, Schuler von Libloy, Siebenbürgische Rechtsgeschichte I, p. 58, Teleki, Hunyadiak kora XII, p, 60 et 294, Teutsch— Firnhaber I, p. Teutsch, Das Zehntrecht p. 117, Szabó, Az erdélyi szászok p, 5, Jakab, Kolozsvár, Oklevéltár I, p. 9, Schober, Quellenbuch I, p,309, Hurmuzaki—Densu?ianu Hí, p, 83, Schmauk, Supplementum p. 4, Zimmermann—Werner I, p. 32, Marczali, Enchiridion p, 145, Schiopul, Diploma p. 10 (avec facsimilé) Cipariu, Achivu I, p. 351, Extraits, publications partielles: Bárdossy, Supplementum p. 414, Székely oklevéltár I, p. 5, Fabritíus, Urkundenbuch p. 1, Archiv, Neue Folge XV, 169 p., Neugeboren p, 21, Wenzel, Adalék p, 21, Szentpétery 1/1. p. 135. Traductions: En allemand: Die Siebenbürger Sachsen p. 149, Schuler von Libloy, Materialíen p. 3 et 33, Schuler von Libloy, Siebenbürgische Rechtsgeschíchte I, p, 115, Schober, Quellenbuch, I, p. 139, en roumain: $incai, Hronica, I, p. 252—4 (d'aprés la transcription de Michel Ország), Laurian, Documente p. 14, Laurian—Bálcescu III, p. 111. L'authenticité de la carte fut souvent contestée par les autres „nations" transylvaines et méme par des personnes privées, jalouses des priviléges des Saxons. Ce sont précisément ces soup^ons renaissants qui expliquent le nombre excessif des transcriptions par lesquelles les Saxons táchaient de se défendre contre leurs adversaires. La lutte fut particuliérement ápre pendant la seconde moitié du XVIII e siécle, c'est-á-dire au moment oü les Habsbourg s'effor^aient de dépouiller les Saxons de leurs anciens droits. Dés ce temps-lá on cherchait á relever dans l',,Andreanum" des vices de forme (le nombre des années du régne de André II est