Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)

1516). Plus tard on s'aper^ut des différences qui existent entre cette piéce et les chartes authentiques de l'époque. On ne trouva qu'une seule analogie: la charte du 26 septembre de Venceslas, mais il s'avéra bientőt que ce document, qui se rapportait á une donation royale á l'évéque de Cracovie, était également suspect (de nos jours on le considére comme un faux). Charles Szabó (Székely Oklevéltár, I, p. 31—2) et Hurmuzaki—Densusianu (1/1. p. 553, note) essayérent de défendre l'authenticité de la charte, mais Jean Karácsonyi (Pótlások a hamis, hibáskeltezésű és kel­tezetlen oklevelek jegyzékéhez. Történelmi Tár, 1908, p. 30) barra définitivement le chemin aux tentatives de ce genre, et démontra que la charte est rédigée en un style latin qui renvoie au moins au XVIII e siécle. Georg Müller (Mitteilungen des Instituts für Oesterreichische Geschichtsforschung, 1915, II, p. 403) y voit éga­lement un faux. Malgré ces preuves péremptoires, la question fut reprise par M. Aladár Szabó (Vencel és Ottokár királyok oklevelei, Turul, 1916, p. 39) qui tenta d'expliquer le caractére particulier de cette charte par l'influence de la pratique diplomatique des chancelleries polonaises. A son avis, il faut tenir compte du fait que le donataire dont il est question dans l'autre charte, était l'évéque de Cracovie, et qu'il est tout á fait improbable d'admettre deux falsifications indépendantes, l'une en Transylvanie, l'autre á Cracovie. Néanmoins le mérne auteur est ámené á reconnaitre qu'on n'a retrouvé l'original d'aucune des deux, et que la charte relative aux Roumains, antérieure d'un jour á celle de l'évéque de Cracovie, ne pouvait subir á la chancellerie l'influence de l'autre. En outre c'est un fait que la premiere mention du chef des huissiers royaux date de 1335 (Történelmi Tár, p. 586). Comme on voit, M. Aladár Szabó argumente avec une autre charte qui, á son tour, est certainement un faux. Étant donné que la seconde avait été publiée des 1802 (cf. J. Bárdosy, Moldaven­sis vei Szepsiensis decimae indagatio, Pozsony, 1802, p. 96; Fejér VI/2, p. 303), tout porté á erőire que la falsification de la charte relative á Oláhfalu est due au comte Joseph Kemény qui pouvait déjá connaitre la charte concernant la donation polonaise et la prendre pour modéle. II ne soup^onnaít naturellement pas d'avoir si mai choisi. L'imitation fut d'ailleurs exécutée avec beaucoup de sóin mais il est curieux de relever qu'au lieu du terme ,,actum" qui était usité dans la terminologie polonaise, le faussaire y mit ,,dátum", conformément á l'usage de Hongrie. 27. Gerdály, le 7 janvier 1302 Joannes Literátus de Recse vicecapitaneus et Constantinus Boér de Nagybirwoj vicecapitaneus utrique districtus Fogarasien­sis nobiles persone et prudentes Walentinus Rinel villicus de Sancta Agneta et Jacobus Werner pariter villicus de Segesvár attestent que la commune de Braller, située dans le ,,siége''

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