Diplomáciai Iratok Magyarország Külpolitikájához 1936-1945, 2. kötet
Iratok - VI. Magyarország külpolitikája a müncheni konferenciától az első bécsi döntésig (1938. október 1—november 3.)
tion territoriale entre les deux Etats. Il a en outre une pleine confiance dans l'arbitrage et il est sûre qu'il en est de même pour le Gouvernement hongrois qui a suggéré cette procédure. C'est pour ces raisons qu'il a l'honneur de faire les propositions suivantes: 1. Dans les 24 heures après la réception de la présente note par le Gouvernement de Budapest, les deux Gouvernement prieront l'Allemagne et l'Italie d'arbitrer leurs différends. 2. Si le Gouvernement hongrois croit devoir maintenir son point de vue d'après lequel un accord existerait déjà concernant certains territoires, point de vue auquel le Gouvernement tchécoslovaque ne peut s'associer, mon Gouvernement propose dans l'intérêt d'une solution rapide que les arbitres se prononcent eux-mêmes aussi sur cette différence de vues. 3. En ce qui concerne la question de l'occupation à laquelle se réfère la note du 27 octobre, le Gouvernement tchécoslovaque est sûre que la décision arbitrale la réglera le plus rapidement possible. Les milieux militaires compétents tchécoslovaques se sont d'ailleurs déjà mis en rapport avec l'attaché militaire hongrois à Prague pour procéder à des échanges de vues dans ce but. Le Gouvernement tchécoslovaque espère fermement que le Gouvernement hongrois trouvera possible de s'associer sans retard à ces propositions. Ce serait la voie la plus rapide pour arriver au but souhaité par les deux Gouvernements. Veuillez agréer. Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute considération . Küm. res. pol. 1938—7—152. (470) Másolat. 603. CHAMBERLAIN ANGOL MINISZTERELNÖK LEVELE HORTHYNAK London, 1938. október 28. Dear Admiral Horthy. I was very pleased to receive by the had of Sir Thomas Moore the letter which Your Highness wrote to me on the 8th October, 22 8 appealing for my support for your country's claims and referring to a conversation you had held with my brother. I should like first of all assure Your Highness that neither His Majesty's Government nor I myself are disinterested in the negotiations which your Government have been carrying on with the Czechoslovak Government for the purpose of adjusting the existing political frontier so as to bring it into closer harmony with the ethnic situation in that area. If we have abstained from intervention and comment upon the merits of the intricate problems which have been under discussion, it has not been from any indifference to the importance of the issues at stake. On the contrary it is our sincere desire that this opportunity should be taken to reach a set22 8 Lásd e kötet 486. sz. iratát. 869