Historische Blätter 6. (1934)

Fritz Reinöhl: Briefe der Kaiserin Maria Theresia an Erzherzog Maximilian Franz

votre électeur ne s’en ressens dans sa santé, tout ce que vous me dite dans vos diférents lettres at lieu de me contenter au milieu des fete; vous pen- sez ä mon cathechisme et voulez tourner vos veu et désirs zum Stephans­thurm 67. Le vuide que vous laissez au déjeuner et diner demain sera grand. Votre soeur et le prince68 sont arrivés, je trouve ä tout deux mauvais visage et bien maigrit. C’est incroiable ce qui se fait ä Bruxelles. Miltiz, je doute que vous l’ayez vue, il ne vouloit s’arréter null part. Vous aurois vue que j’avois déja ordonné au courier de passer auprés de vous, celui du 25 aura les mémes ordres. Würtenhalm ne conte partir avant l’arrivé de l’empereur, ce pauvre diable croit que c’est imanquable son avancement. Si vous est mérne ä Mergentheim, vous m’obligerois d’en- voier par un exprés ou estafette ces deux lettres ä Bonn, c’est une reponse ä celle de l’électeur et un compliment ä Belderbusch qu’il at tant sou- haitée en forme de billiets; la prétende pour Leykam vous fait honneur et ä moi plaisir. Son chef est plain de jalousie contre lui. C’est tout ce que je peux vous marquer par la poste, celle ci vous trouvera chez vous aux moins ä Francfort. Nous attendons avec impatience les couches ä Florence 69. Je vous donne ma bénédiction. Adieu. Je vous suis bien obligée des souhaits que vous me faite, vous les réalisez par votre conduite et attachement, mon eher fils. Mes compli- mens ä Hardegg et Ugarde; je suis trés content de son journal. Mon ruhmatisme me tourmante toujours. 24. Ce 18 octobre [1780], Monsieur mon eher fils. Vous voilä chez vous encore dans une autre representation, comme fils votre role at été parfaitement donné, je n’ais jamais douté l’ayant exercée depuis 24 ans ä la consolation et satisfaction de votre mere. La joie et entousiasme qu’a produit votre aparition est particuliér, je sais que vous l’avez merité, mais c’est trop général, trop outrées, qu’on ne doit l’attribuer ä quelque chose de plus grand. La mérne providence, qui vous at conduit si merveilleusement ä ce but, at encore agit en tout ceci; cela me tranquilise pour l’avenir et je ne cesse de prier Dieu de vous conserver tel pour sa grande gloire et le bien public et votre salut. Le comencement est beaux, mais il vous reste encore bien ä faire et aquérir; avec la grace de Dieu, sans pré­87 Auf den 15. Oktober fällt der Namenstag der Kaiserin. 68 Erzh. Marie Christine und ihr Gemahl Prinz Albert von Sachsen Teschen, nach dem Tod Herzogs Karl von Lothringen ernannt zum Statthalter der Nieder­lande. 89 Vgl. Nr. 25. 42

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