S. Mahunka szerk.: Folia Entomologica Hungarica 31/1. (Budapest, 1978)

Pattes: hanches I jaunes; II jaunes, étroitement brunies à la base et le long du bord postérieur, largement brunies sur presque toute la moitié apicale; III jaunes, brunies sur le tiers apical. Fémur I brun, sauf le tiers apical jaune; II entièrement brun mais 1' apex brun jaunâtre, de même que le III. Tibias et tarses jaune brunâtre, macrochètes noirs, épe­rons jaunes. Ailes jaunes, brunies sur tout le quart apical. Sous-costale courte, se terminant avant le niveau de la naissance de M3. Rl plus courte que rm, rapport = 1,3 : 2. M2 et M3 interrompues à la base et à l'apex, M3 plus largement. Balanciers jaunes. Abdomen: tergite I jaune, légèrement et étroitement bruni à la marge apicale; II et III jaunes, tout le tiers apical brun noir; TV jaune sur la moitié basale, brun noir sur la mo­tié apicale. Tergites suivants brup noir. Sternites I à IV jaunes, les suivants brun noir. Hypopyge (figs. 1-2) brun noir. Allotype o_ semblable au 3 , mais coloration plus sombre: prosternum brun noir, hanches II presque entièrement brunes, fémurs II et III presque entièrement brun noir, tibias et tarses bruns. Ovipositeur jaune orangé. " Variations: les marques sombres du thorax et des pattes peuvent être plus ou moins foncées, allant du brun jaunâtre ou rougeâtre au brun presque noir; en dehors de l'allotype, quelques exemplaires ont les hanches IL presque entièrement brun noir. Bon nombre d'exem­plaires ont le scutum entièrement jaune orangé, sans bandes, et alors les hanches II et III sont jaunes, à peine maculées à l'apex. Holotype 6, allotype o_, 7 paratypes 66 et 13 paratypes o_o_: Hongrie, élevage B/233 du 21. DC. 1970; Mátra hegység: Kékes-Ilonavölgy, 7. VIII. 1970, ex Läctarius vellereus (M­Babos leg. et det.). Trois paratypes oo_: Hongrie, élevage B/90 du 4.' VIII. -1970; Pilis hegy­ség: Apátkuti-völgy, 4. VII. 1970, ex Lactarius acerrimus (M. Babos leg. et det. ). Holo­type, allotype et paratypes au Musée Hongrois d'Histoire Naturelle,, sauf 7 paratypes au Mu­seum National d'Histoire Naturelle, Paris. Six specimens par trop mutilés n'ont pas été inclus dans la série type; ils provien­nent des élevages cités plus haut, â l'exception d'un exemplaire n° B/278 du 14. IX. 1970: Budai-hegység, Nagykovácsi, 14. VIII. 1970, ex Armillariella t.abescens . Cette espèce est manifestement très proche de N. sibirica, dont elle diffère cepen­dant par des détails des genitalia et par la coloration. N. sibirica présente en effet le scutum entièrement brun sombre, comme les hanches II et III (chez N. draskovitsae , toujours au moins les marges scutales et la base des hanches III jaunes); sur l'abdomen, le tergite I est presque entièrement brun foncé (coloration inverse chez N. draskovitsae) et les ailes sont brunies sur tout le tiers apical, à partir de l'extrémité de Rl, tandis que le brunisse­ment ne s'étend que sur le quart, distinctement après Rl, chez l'espèce hongroise. II. STATUT DES CLASTOBASIINI OSTROVERRHOVA sépare son genre Neoclastobasis de la tribu des Leiini par le nervure Rl relativement longue et forte et surtout par la disposition régulière des micro­chètes tibiaux. Le premier caractère ne ressort absolument pas de la figure donnée sur laquelle, en tout état de cause, Rl n' est pas plus longue que chez la plupart des Leiini et bien plus courte, par exemple, que chez Rondaniella Johannsen. Quant au deuxième, forte­ment apomorphe mais apparu à de nombreuses reprises chez les Mycetophilidae, il est d'une grande importance. Toutefois il me semble difficile d'assimiler les microchètes plus ou moins vaguement alignés vers l'apex de N. draskovitsae aux rangées extrêmement régulières et complètes des Mycomyini ou des Mycetophilinae . Chez eux, chaque rangée de microchètes, surtout sur les tibias II et III, est distincte et séparée de sa voisine par un intervalle dénudé bien plus large qu'un microchète, et les rangées sont alignées nettement de la base (sauf l'extrême base) vers l'apex. Chez N. draskovitsae, au contraire (et il n'y a pas lieu de sup­poser qu'il en va autrement chez N. sibirica), les microchètes très nombreux sont serrés, non séparés par des rangées dénudées distinctes; leur alignement approximatif ne provient que de cette disposition serrée. Celle-ci se retrouve chez d'autres Leiini, parfois encore plus prononcée comme chez, par exemple, Megophthalmidia Dziedzicki, pour s ' approcher d'une disposition analogue à celle des Mycomyini chez Aphrastomyia Coher et L^ane. L'en-

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