Budapest, 1947. (3. évfolyam)

12. szám - PETŐFI SÁNDOR: Szilveszter éje 1847-ben (Vers)

CKOro, OHa coßepmeHHO ynycTHjia H3 bhäY pycCKyio h cOBpeMeHHyio coBeTCKyio My3biKy. 3TO BnoaHe nOHHTHO, — Beab rocnoaa MHHyBinero peacHMa oTHOCH.iHCb c n0j03peHHeM KO BceMy, WTO RN.no H3 CoBeTCKoro Coio3a. C ocBo6oacaeHHeM BeHrpHH, OTKpbITIHCb BPATA H COBeTCKOH My3bIKa^bH0H KyTIbTypbl. ricpBblMH H3 TBOp^eCTBa COBpeMeH­HblX COBeTCKHX K0Mn03HT0p0B, Mbl y3Ha.1H CHMtJjoiiHiecKHe npoMBeaemia /IMHTPHH CocTaKOBHqa. Eme B Hoaöpe 1945 roaa Cepreft OaftaOHH, c yiacraeM Onab­rapMOHHMecKoro OpKecTpa, ripeaCTaBHa EyaarieniTy VII. (JleHHBrpaaCKyio) CHH-4)OHHK> CocTaKOBHqa, a IUoMoabH Jlacao, co CTO^HMHUM OpxecTpoM, ABa pa3a npoanpnacHBOBaa TaKyro 6oraTyio B Meao­aHHX V. CHMcJjOHHIO TOrO M CoCTaKO­BH^a. 3a nocaeaHee BpeMa KBHHTBT jvih Poaaa 6blJ1 CbirpaH CTpyHHbIM KBapTeTOM Ba.ibaßayap—Kepn ab H MM BnepBbie yc.ibixa^H Tpao AAA POH.IH B ncno/inennn IleTpH—rapan—<J>paHK. 3aTypeuKH 3aa, anpeKTop KoHcep-BaTopHH, ncnoaHHa B 1946 r„ 3 yiacTHeM <Sn^brapMOHHHecKoro OöwecTBa (a«pH-acepoM 6bm <5epemmK ílaHoni), oano H3 caMbix BbiaaKJLHHXca npoH3BeaeHHÍí COBeTCKOrO K0Mn03HT0pa apMHHCKOrO npOHCxoaiaeHHfl, XaMaTypbHHa, — KOH­UepT B.113 CKpHnKH, KOTOpblft 6bIJI nOBTO-peH B anpeae 1947 r., c yiacTHeM IHOMO­ABH JIacao H GroaHMHoro OpKecTpa. HeaaBHO öyaaneuiTCKaa nyö/imca Bnep-Bbie yc-iibima.ua Ha My3biKa.ibH0M cfiecTH­Baae KOHiiepTaaa poaaa XanaTypbaHa, noa aKKOwnaHHMeHTOM CTO^HMHoro OpKe­cTpa, anpHacHpyeMoro IUoMoabH JIac.no. HMH XaiarypbHHa Tenepb H3BecTHO BceM öyaanemTCKHM JIIOÖHTCTIÍIM My3HKH. Mbi HMean yace HecKOabKO pa3 yaoBoabCTBHe npoc/iymaTb ero KOHuepT aaa cKpunKH, CHMCJJOHHH, Tpno aaa KJiapHHeTa. Cepreft IIpoKOtjibeB aOBOiibHO xopomo H3BecTeH BeHrepcKoii nyöaHKe. Mbi MHoro pa3 c/iyuiayiH no paa«o ero KOMIIO3HUHH an a opKecTpa H poaaa. Iloc/ie 0CB060-»aeHHH Mbi n03HaK0MHÄHCb c OAHHM H3 ero caMbix stfx^eKTHbix H ueHHbix npoH3BeaeHHH, KOTopoe c Tex nop Macro Hrpa.iocb, c My3biKanbHoft cKa3Koii „IleTp H BoaK". ÍÍ3 BCeX COBpeMeHHblX COBeTCKHX K0Mn03HT0p0B, IIpOKO(J)beB CTOHT 6.1 MACE Bcero K HAIIIKM HOBHM MY3BIKAABHUM cTpeMJieHHaM. KoHueHTpn­poBaHnaa cjropwa ero ncKyccTBa, ero HapoaHaa TEMATHKA — caeayiOT no CTO-naM MyccoprcKoro H CTpaBHHCKoro. Ka6aaeBCKHH, KOTopufi 6bia 3aecb npomabiM JieTOM c aeaeramieft BOKIII, TaKJKe npoH3Bea rayßoKoe BneiaTJieHHe Ha BeHrepCKHX 3HaT0K0B My3bIKH. Ero nbecbi aa a poaaa HCHO OTpaacaiOT ero KyabTypHyio, TOHKyK), nosTHiecKyio Ha­rypy H hmc^ih 6o/ibmoft ycnex KaK B ero coöcTBeHHOM HcnoaHemm, TaK H B nepeaaMe CoBeTCKoro naanHCTa 3MH,IH THaeabC. BeHrepcKHH PocyaapcTBeHHbift Onep-Hbift TeaTp Toace npHHaa He Ma.ioe yqacTHe B nony.iHpH3auHH pyccKofi My3bIKH HOBOH nOCTaHOBKOH „ÜHKOBOÜ ZlaMbi" H ßa.'ieTa „PoMeo H jfaíKj.meTTa". OnepHbift TeaTp TaKace B03O6HOBH^ „IleTpymKy" OrpaBHHCKoro c HOBOÍÍ KopeorpatJjHeft H aeKopaijHHMH. BnepBbie npeacTaBaeHHbie H OÖHOB­./ieHHbie pyccKHe onepu HMean öo^bmofi ycnex, HO Bcex HX npeB30ui;i0 3aMeia-Tejibnoe npoH3BeaeHHe MyccoprcKoro, onepa ,,Bopnc ToayHOB", npeacTaB^eHHaa B KOHiie 3Toro ce30Ha, KOTopaa CTaBH­^acb B OnepHOM TeaTpe B noc^eaHnfi pa3 B 1930 roay. Toraa eme narna ny6-TiHKa He ßbijia aocTaToiHO spe^oft ^to6h oueHHTb 3Ty HH c «ieM HecpaBHHMyio My3biKy. B 1930 roay My3biKa EapTOKa H Koaa^a 6bi^a nony^apHa eme TO-TIBKO B y3KOM Kpyry 3HaTOKOB. C Tex nop npom^o noiTH aßaauaTb aeT. 3a STO BpeMa npH3HajiH aocTOHHCTBa EapTOKa H Koaa.iH, H Te, KOTopue Tenepb BOCTOrpa-K)Tca H noHHMawT My3biKy MyccoprcKoro, o6a3aHbi 3a STO COSCTBEHHO roBopa 3THM aByM BeHrepCKHM K0Mn03HT0päM, KOTOPBIE noMoraH pacno3HaTb STO HOBoe HCKyccTBO, 0CH0BaHH0e Ha HapoaHbix MOTHBax. 3TO He nepBbiö cayiaft B HCTopHH, MTO npeamecTBeHHHKOB 06'ac-HBiOT nocaeaoBaTeaa. HanpHMep My3biKa Baxa CTaaa noHaTHofi TOabKO anmb Mepe3 HCKyccTBO BeTxOBeHa. Ilopa MyccoprcKoro, MOÄHO CKA3ATB, npnmaa ToabKO Tenepb, Koraa uiHpoKMe Maccu TpyaaujHxca aeficTBHTeabHO Bnn-TbiBaiOT B ce6a KyabTypy. MyccoprcKnfi HaxoaHT caMoro ce6a B CBOCM TBopie-CTBE. OH BOcneBaeT B CBOHX AYIIIIHX npoH3BeaeHHax aeTaab, yHHaceHHbix H 0CK0p6aeHHbix KpecTbaH, BOccTaHHe KpecTbaHCKHX Macc, H eMy coBepmeHHO nyacaw spOTH^iecKHa nepeatHBaHHa 3a­naaHO-eBponeficKHx 6ypacya3Hbix onep. MyccoprcKHH cnpaBHaca caMbiM OTMeH­HTIM 0ÖPA30M c NPEAHAMEPTAHHOFT EMY KyabTypHOÖ AAAAQEFT B onepe „Bopnc ROAYHOB11 . CepeaHCKU Sndpe BUDAPEST REVUE HISTORIQUE ET SOCIALE ILLUSTRÉE PUBLIÉE PAR LA VILLE DE BUDAPEST LES STATUES D'AUTELS DU M0YEN-ÁGE A BUDAPEST Quoique les églises du moyen-áge de Budapest et leur principal ornement les triptyques colorés en bois seulpté, eussent été entiérement détruits sous l'occupation turque et lors de la reprise de la ville, cependant les musées, les collections privées sont encore assez riches en statues d'autels, de la Hongrie historique et de l'étranger. La série refléte le développement, d'une maniére égale, de cet art. L'article nous décrit quelques oeuvres principales du Musée des Beaux-Arts ainsi que deux statues allemandes inconnues jusqu'iei, et nous les présente en gravures aussi. II y a tout d'abord, par ordre chronolo­gique, la premiere Madone de la commune de Toporc exécutée vers 1320. Du mérne lieu vient ensuite la deuxiéme Madone, de 1420, qui appartient au groupe des »belies Madones«. La troisiéme est un St Jean-Baptiste, acheté au village de Szlatvin, qui date des années aprés 1500. La quatriéme est Ie groupe de l'Annoneiation, de l'église de Kisszeben, vers 1520. Une statue représentant la Vierge évanouie ainsi qu'un groupe ou figure l'Ensevelissement du Christ, appartenant ä une collection privée, sont restés inconnus jusqu'iei. Ces deux derniers sont un travail allemand et datent du début du seizieme siéele. L'auteur nous signale encore une Madone autriehienne du commencement du quin­zieme siecle. Elle se trouve dans la salle ä manger d'un des convents de religieu­ses, ä Budapest; eile y fut apportée au eours du dixhuitiéme siecle. Kampis Antal L'ANTIQUITÉ DE BUDAPEST L'histoire de la capitale de la Hongrie date depuis plus de 2.000 ans ; eile est une ville organisée depuis ces temps reculés. Mais, bien avant cette époque, son territoire était déjá habité et depuis le début de l'äge de pierre (époque néolithique) la culture de l'antiquité s'était répandue dans tout le bassin des Carpathes. Les Thraces l'habitaient dans la quatréme période de l'áge de bronze ; au tournant du Ir siéele, avant J-Ch., ils furent remplaeés par les Illyriens qui inaugurérent et répandirent l'utilisation du fer. Les Celtes, venant de l'Ouest, leur succédérent. Le melange de ces deux races, les Eravisques, fondérent la premiere colonie civilisée, sur le Mont Gellert. Les Éravisques furent eonquis par les Romains au. eours de la Ier déeade du premier siéele avant J-Chr. Les Romains désignérent le territoire aetuel d'Aquincum comme capitale de la Pannonié. Les Huns, les Goths, les Lombards, les Avares et les Slaves déferlérent, ä travers plusieurs siéeles, sur ce territoire et dans la ville au temps de la migration des peuples. Ce sont les Avares qui, entre ces différents peuples, laissérent le plus de souvenirs, surtout en tombeaux. Zakariás G. Sándor L'ART FRANCAIS AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS HONGROIS Aprés avoir exposé ses chefs d'oeuvre récupérés de l'étranger, le Musée des 477

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