Vízügyi Közlemények, 1969 (51. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(22) rôle important est dévolu au cours de l'interprétation aux facettes de pentes, aux sec­teurs de plantes en rangées (p. ex. à la flèche)), qui signalent rinclinasion des couches, ainsi qu'au horst de dolomie au point Ii. Ce horst permet de suivre les zones à failles­broyées, même sur des terrains couverts de sédiments, de débris. La fig. 4, dessinée en regardant de la cour de l'exploitation au point С vers le horst, ainsi que la fig. 5 représentant la paroi Nord-Ouest de l'exploitation, prouvent ce qui précède. Les siphons absorbant les eaux des précipitations et de la fonte de territoires im­portants, formés au croisement de plis de territoires importants, formés au croise­ment de plis de terrains au fond de la vallée couverte de débris, que l'on voit sur la fig. 3, aide à poursuivre l'analyse des mouvements produisant des structures. La fig. 6 représente l'exploitation marqué H et le horst à dolomie avec des inclinaisons bien visibles. Les fig. 7 et 8 présentent l'exploitation située à l'Est du point G. La fig. 7 montre une poussée que l'on peut clairement observer sur une couche inclinée vers le Nord, pendant que la fig. 8 présente l'exploitation dans laquelle cette poussée peut être obseivée. A l'exception du couple de stéréo-photographies, toutes les prises de vues, y compris les photographies aériennes à axe incliné ont été faites par l'auteur. Se basant sur l'étude des photographies aériennes c'est au point marqué d'une croix, près de A que l'on descendra le forage pour l'observation du niveau de l'eau karstique. Sur la base de l'image esquissée au cours de l'interprétation, il est cepen­dant possible d'implanter de forages nombreux, plus sûrs que jusqu'ici. Tout ceci prouve que l'interprétation de photographies aériennes constitute une méthode importante de la recherche des eaux karstiques et que son emploi permet de réaliser des économies importantes en temps et en dépenses. On peut constater que la photographie aérienne à axe inclinée et le patrouillage sur le terrain constituent un passage important du contrôle des informations obtenues au cours de l'interpréta­tion. COMMUNICATIONS SUCCINCTES ET COMPTES RENDUS 1. Dr. A. Kézdi : Construction d'une digue dans l'embouchure dé la rivière Eider (voir texte hongrois p. 110) Sur la base de l'expérience personelle l'auteur expose brièvement la construction de la digue de l'Eider fermant l'embouchure de la rivière Eider (Schleswig-Holstein, République Fédérale Allemande) (fig. 1 et 2). La digue de fermeture fut construite, dans le cadre d'un programme pour le renforcement des digues et pour la défense des berges, afin d'assurer la protection contre des inondations ressemblant au flux dévastateur de la mer, s'étant produit en 1962 sur les côtes de la Mer du Nord. Son but est de tenir loin du secteur d'embouchure de la rivière Eider les flux de la mer. La digue Eider, comprenant la digue de fermeture, l'écluse de navigation et le barrage mobile, assure la protection contre les raz de marée les 200 mille ha de l'espace de l'Eider, l'amélioration des embouchures des rivières Eider et Freene et la navigation sur l'Eider. La digue de fermeture, projetée sur la base d'examens et d'études détaillés exé­cutés pendant 5 ans, coupe la Katinget Watt perpendiculairement à la ligne du cou­rant de la rivière. Sa longueur est de 4,8 km, la hauteur de sa couronne de 8,5 m NN. La coupe du corps de la digue construit en sable est présenté sur la fig. 4, tandis que­la couche d'empierrement coulée avec du mortier Colcrete sur la partie de la digue du côté de la mer, est présentée par la fig. 5. Enfin le pied du talus couvert d'une­couche de sable bitumé sur la partie de la digue du côté de la rivière, est montré sur la fig. 6. Les ouvrages de fermeture: écluse de navigation et barrage mobile se construi­sent sur la partie méridionale. Pour la construction de l'écluse et du barrage mobile on a créé une île (Bauinsel) large de 500 m et longue de 580 m ( fig. 3 et 11 ) et construit un pont transbordeur pour le transport depuis la terre ferme (fig. 7). Sur l'île entourée d'une digue circulaire, on a rabattu le niveau de la nappe aquifère avec 16 puits de grand diamètre (diamètre de filtre 1,0 m), profonds de 14 m. Les fouilles des piliers du barrage mobile devaient être asséchées par d'autres puits. A cette fin on a employé la méthode des puits au vacuum. Le barrage mobile (fig. 9.) fonctionne en deux sens, et le passage de l'eau sera assuré par des vannes à segment. La dalle de fondation en béton armé, épaisse de-.

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