Vízügyi Közlemények, 1959 (41. évfolyam)

4. füzet - V. Kisebb közlemények-Ismertetések

(58) Ainsi nous avons reconduit le calcul au schéme hydraulique de la fig. 3 avec la différence cependant que les résistances des couches inférieure et supérieure, rédui­tes au coefficient de perméabilité de la couche médiane, sont exprimées, au lieu de leurs simples résistances de filtration, par les chiffres de mesure Bi et B 2. Sur la base du schéma tous les caractéristiques des chiffres de mesure peuvent se calculer maintenant — en introduisant B 0 comme longueur de filtration — avec la simple équation de Darcy (équations 39—44). Les équations 45 et 49 fournissent par ailleurs la variation de la quantité et de la pression de l'eau à n'importe quelle distance x à l'amont et à l'aval de l'ouvrage. Si la couche de couverture est composée de plusieurs couches, le gradient hydrau­lique correspondant à chacune d'elles peut se déterminer avec les équations 51 et 52. L'exemple 1 (fig. 8) expose l'application du calcul. L'exemple la. montre la simple filtration, l'exemple lb. l'effet du colmatage de la couche de couverture côté amont et l'exemple le. le cas lorsqu'il n'existe pas de couche de couverture du côté amont. Avec les équations fondamentales, basées sur les résistances de filtration et leurs chiffres de mesure B x et B 2, on peut encore tenir compte, en réduisant ceux-ci, de n'importe quel changement se produisant dans la couche de couverture ou dans les conditions de filtration. Si un drain réducteur de pression se construit à l'aval de l'ouvrage, la pression h x doit être égale à 0 dans le tracé de celui-ci. Cette condition permet de déterminer les constantes Ci et C 2 des équations de base, puis avec les équations (51 et 62 le chiffre de mesure B x du côté aval peut être réduit également (fig. 9, exemple 2). En négligeant l'effet réduisant la pression de l'eau affleurant à la surface entre la ligne de base de l'ouvrage et le drain, nous pouvons calculer approximativement l'effet du drain même au cas où il s'évacue sous le niveau du terrain (fig. 10, équa­tions 66—69). Forchheimer a déterminé approximativement les relations existant pour le même débit entre la dépression produite par une galerie d'une part et par une rangée infinie de puits de l'autre part. Nous servant de ces relations nous pouvons déter­miner aux fins de l'orientation, en nous basant sur les données déjà calculées pour le drain réducteur de pression, les dimensions d'une rangée de puits réductrice de pression aussi (équations 70—84, fig. 11, 12, exemple 3). S'il y a à l'amont ou à l'aval de l'ouvrage des couches de couverture à résistances diverses, comme indiqué sur la fig. 13, nous pouvons — en calculant d'abord avec les équations déjà connues la quantité d'eau en filtration et les conditions de pression correspondant à la limite séparant les deux couches — réduire ici aussi, tant du côté amont que du côté aval, les chiffres de mesure des couches de couverture à une valeur correspondant à une seule couche uniforme (équations 85—95). Si la couche de couverture no. II de la fig. 13 n'a pas de résistance (B n = 0), nous arrivons à l'équation du drain réducteur de pression, si par contre cette couche est tout à fait imperméable (B n = <*>) nous arrivons à des cas où la couche aquifère va en s'amincissant pour disparaître, ou lorsque dans les études sur modèles réduits l'on ne dispose pas d'un appareil suffisamment long pour que les courbes de courant allongées du fait des couches de couverture puissent se former dans l'appereil ( fig . 14 et 15, équations 96 — 97, exemples 4 et 5). Plusieurs couches aquifères l'une en dessous de l'autre peuvent se réduire suivant équations 98 et 99 à une seule (fig. 17, exempte 6). Le III chapitre est consacré aux limites d'erreurs du système de calcul. Eu égard aux résultats des examens de Pavlovski et Dachler relatifs à une couche aquifère finie mais sans couche de couverture on peut constater que les équations peuvent servir dans ce cas aussi si nous tenons compte dans la partie supérieure, épaisse de 0,194 d 0 de la couche aquifère, d'un mouvement d'eau en sens vertical aussi. Donc, pour le cas d'une filtration sans couche de couverture 19,4% de la résistance totale relève du mouvement d'eau vertical. Il en résulte que ce pourcentage constitue le maximum de l'erreur qui peut se produire du fait des simplifications introduites. Les tableaux I et II contiennent la comparaison des valeurs obtenues par les méthodes de Pavlovski et de Dachler. (Résumé de l'auteur traduit par M. R. de Châtel, ingénieur civil)

Next

/
Thumbnails
Contents