Vízügyi Közlemények, 1953 (35. évfolyam)

2. szám - XI. Kisebb közlemények

(45). haut elles occasionneraient un relévèment de 20 cm en un an s'il n'y avait pas d'éva­poration du tout. Dans les années pluvieuses des quantités considérables d'eaux superficielles s'accumulent dans les bas-fonds de notre Plaine pouvant faire monter de plusieurs mètres le niveau de la nappe aquifère. Comme le montre la fig. 8. les niveaux moyens annuels et les niveaux maxima des puits situés au faîte ou sur le flanc des collines étaient dans les années extraordinairement humides de 1940 à 1942 d'environ 1 m plus hauts que la moyenne. A la même époque, le niveau dans les puits situés dans les bas-fonds a monté de 3,0 à 3,5 m (fig. 9). L'on peut voir le remous produit par un cours d'eau naturel sur les coupes trans­versales de la Tisza présentées aux figures 11 et 12. Dans les sables fins et les sables vaseux, il ne se manifeste pas plus loin qu'à 1,5 km même au cas de hautes eaux persé­vérant durant plusieurs fnois. Les fig. 13 et 21 montrent des coupes transversales le long du Danube. Certains chercheurs ont attribué les niveaux élevés de la nappe aquifère se pré­sentant simultanément avec les crues de la Tisza, même à une distance de plusieurs km de celle-ci, aux remous provoqué par elles, alors qu'en réalité tous les deux sont dûs aux précipitations tombées simultanément sur l'entier bassin versant. La quantité d'eau pénétrant dans la Tisza et le Bodrog a été trouvé lors d'une dépression d'environ 1,8 m, être 110 litres par km (pour les deux rives ensemble), sur la base de jaugeages de débit effectuées lors d'un niveau d'étiage persistant du fleuve. Nous avons également examiné l'effet du remous permanent le long du bras cana­lisé de Soroksár du Danube. Le terrain est du sable graveleux (d m = 1,5 mm) consti­tuant une couche d'une épaisseur de 10 m en dessous de laquelle se trouve l'argile. La coupe longitudinale dressée avec les puits d'observation installés à une dis­tance de ~ 400 m du fleuve (fig. 15) montre bien l'effet du remous sur le niveau de la nappe aquifère. Cependant aux endroits où le terrain avoisinant est bas, le niveau de la nappe aquifère n'a nulle part atteint — à cause de l'évaporation accentuée due à son relèvement — celui du canal et n'en a même pas montré la tendance. Ceci résulte clairement des coupes transversales des fig. 16 et 21, et des courbes de niveau de la fig. 14. La fig. 15 montre encore qu'aux environs du barrage la pente du niveau des eaux souterraines est très grande, d'où il résulte que sur cette section son mouvement n'est point perpendiculaire au fleuve, mais se dirige en contournant le barrage vers le bief inférieur. Pour le cas du remous permanent, c'est en faisant les approximations suivantes que nous avons déterminé le niveau de la nappe aquifère qui en résuite à proximité du lit (que nous appellerons dans la suite courbe de remous de la nappe aquifère) : 1° Le terrain est homogène et nous calculons la vitesse de filtration avec la for­mule 3 de Veronese. 2 e Nous avons fait abstraction de ce que .la courbe de dépression de la nappe aquifère n'est point une ligne de courant (voir les lignes aequipotentiels sur la fig. 17) et avons supposé dans la suite que la chute du potentiel est identique avec la pente de la courbe de remous de la nappe aquifère. 3° Afin de pouvoir arriver à une solution mathématique nous avons admis que la valeur de l'évaporation soit non pas fonction de la profondeur mais fonction a) de la distance du fleuve ou ij de son carré (fig. 18). Nous pouvons faire cela sans scru­pules puisque d'une part dans tous les deux cas il s'agit d'une hypothèse, d'autre part la courbe de remous de la nappe aquifère a une très forte courbure. La t déduction n'est valable que pour le niveau de la courbe de remous de la nappe aquifère en tant que valeur moyenne de plusieures années. Nous n'avons pris en considération ni les variations au cours de l'année, ni. celles au cours d'une série d'années. Notre première équation de base c'est l'équation de la continuité (6) dont nous obtenons l'équation (9) en y introduisant v et i. L'autre équation exprime le bilan hydrologique de la nappe aquifère soumise aux remous : l'évaporation de la nappe aquifère sur une surface 1 dx est égale à la somme d'une part dQ de la quantité d'eau se filtrant à travers la coupe transversale y et de la précipitation (10). Après différentiation et substitution, nous obtenons l'équation différentielle (11). L'équation (12) exprime l'évaporation comme fonction linéaire de la distance. a) En substituant l'équation (12) dans (11) nous obtenons, après avoir résolu l'équation différentielle, l'équation de la courbe de remous de la nappe aquifère (15) en supposant l'évaporation comme étant fonction linéaire de la distance.

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