Vízügyi Közlemények, 1953 (35. évfolyam)
2. szám - XI. Kisebb közlemények
(44). vers l'endroit considéré, provenant des terrains situés plus haut, ?oit de la nappe aquifère soit des eaux superficielles, 3° de l'irrigation, 4° du remous provoqué par un cours d'eau, 5° remous permanent (dû par exemple à un lac ou canal). B ) Le niveau de la nappe baisse par suite t de l'évaporation, 2° de l'écoulement vers les terrains situés plus bas, 3° du drainage, 4° de la dépression provoquée par un cours d'eau naturel ou 5° par une nappe libre au niveau bas. C) Les facteurs suivants influencent les fluctuations du niveau de la nappe aquifère, sans pourautant toucher ses réserves d'eau : 1° le volume des vides du sol, 2° sa perméabilité. L'accroissement du volume des vides fait augmenter la capacité d'emmagasinage du sol, donc la même précipitation fait monter la nappe dans une mesure moindre lorsque le pourcentage de ses vides est plus grand. Chaque mm de la précipitation provoque d'après les expériences du Professeur Mados un relèvement de 5 mm du niveau de la nappe aquifère dans les terrains soumis à la culture agricole ; suivant d'autres expériences ce rehaussement est de 10 mm dans les terrains sablonneux in situ. Sur la base du volume des vides, cette proportion ne pourrait être que-1 : 2, tout au plus 1 : 3. Que la propoction soit plus grande en réalité s'explique par ie fait, qu'une partie importante du vide entourant les grains du sol est remplie d'eau d'une façon permanente. La perméabilité influence d'une part la quantité des précipitations pénétrant clans le sol, d'autre part le mouvement de la nappe aquifère. Sur la fig. 3 nous avons montré les niveaux d'eau observés simultanément dans deux puits situés l'un de l'aut re à *~200 mètres. L'un d'eux se trouve dans une lentille d'argile, l'autre dans un terrain vaseux. La pente des nappes aquifères de la Plaine est de 0,1 —0,5 0/ 0 0, au maximum de l,2% 0. Pour calculer le mouvement des eaux souterraines les formules 3 — 5 établies iar Veronese pacaissent être les plus avantageuses, formules dans lesquelles d = le diamètre le plus fréquent des grains en cm, i = la pente de la nappe aquifère, v = la vitesse en cm/sec. Sur la Plaine en peut se servir, eu égard aux valeurs v et d qui y prévalent, de la formule 3. La moyenne annuelle des précipitations est de 550^-600 mm, celle des mois d'hiver, lorsque l'évaporation est presque 0, de 200 mm. lin supposant que 40% en pénétrent jusqu'à la nappe aquifère, le niveau de celle-ci en serait rehaussé de 0,8 m, ce qui correspond assez bien à la réalité pour le cas du sol sablonneux. Sur la partie méridionale de la Plaine, pour une nappe située à 0,5 m en dessous du niveau du sol, l'évaporation peut être estimée — d'après les mesures au lysimètre de l'étranger — à 140% des précipitations annuelles moyennes. Au niveau moyen de la nappe aquifère, déduit des observations de nombreuses années, l'évaporation est juste égale avec la précipitation moyenne de la même période, tandis que plus bas elle est moindre. Il en résulte que si des précipitations moyennes tombent sur la nappe celle-ci baisse, si elle était au-dessus du niveau moyen et monte si elle était en dessous de ce niveau. Nous ne possédons pas de résultats de mesures quant à la variation de l'évaporation de la nappe aquifère suivant la profondeur. Nous la considérerons dans les calculs en tant que valeurs-limites, diminuant a) en rapport linéaire, b ) proportionellement au carré de la profondeur (fig. 5). Les eaux souterraines des régions situées plus haut s'infiltrent constamment et de manière uniforme vers les bas-fonds où l'équilibre se réalise lorsque le niveau de la nappe étant monté au-dessus de la moyenne, l'évaporation s'accentue. La quantité d'eau qui descend ainsi est considérable en certains endroits. Par exemple de la colline d'eau du Nyírség environ 0,5 m 3/sec s'écoulent vers le bas. La coupe de la fig. в permet de tirer une conclusion intéressante. En admettant que 16% de la précipitation tombant sur la superficie de la colline s'infiltrent dans la direction de la pente,les quantités d'eau s'écoulant des surface limitées par les diverses lignes hypsométriques est fournie par la courbe 1 de la fig. 7. Nous avons encore déterminé la quantité d'eau pouvant passer avec la pente moyenne à travers la section transversale variable, comprise entre la surface du sol et le niveau 60 m au dessus de l'Adriatique (courbe 2). Enfin, la courbe 3 se rapporte à une section transversale mouillée d'une profondeur constante de 20 m. L'examen des courbes 1,2, et 3 montre que sur le flanc et au pied de la colline du Nyirség, l'excédent d'eau y arrivant d'en haut doit s'éliminer par l'évaporation augmentée par suite du relèvement du niveau de la nappe aquifère. Les quantités d'eau s'infiltrant vers le bas en provenance des terrains situés plus haut peuvent être considérées comme constantes. Dans le cas de l'exemple cité plus