Vízügyi Közlemények, 1953 (35. évfolyam)

2. szám - XI. Kisebb közlemények

(43). lesquelles il y a une relation précise entre la largeur et la profondeur d'un cours d'eau naturel. Si l'on veut — cette relation étant linéaire — réaliser sur le modèle les mêmes conditions morphologiques que celles constatées dans la réalité l'on ne peut construire des modèles géométriquement analogues même si par ailleurs les conditions techni­ques et hydrauliques le permettent. D'après le professeur soviétique Altounine, la relation entre la largeur b de la nappe d'eau et la profondeur h est : b x = Kh où la valeur de x varie entre 0,5—1, cependant que celle de К est approximativement 10. Les valeurs les plus petites de x sont valables pour des rivières à lit mobile, les plus grandes pour celles à lit constant. Les formules (11, 12 et 13) fournissent les rapports des diverses éléments hydrau­liques homologues. Suivant les symboles employés, а г, a 2, et a 3 sont respectivement les rapports des vitesses en sens longitudinal, des vitesses de la variation des niveaux, et des vitesses des variations du fond du lit, tandis que et l 2 sont ceux des dimen­sions horizontales, l 3 des dimensions verticales et Z 4 le rapport des dimensions des grains de la matière charriée. D'après les études d'Altounine, pour des fleuves à lit rocheux, x = 1, donc l t — l 3. C'est le cas du modèle sans distorsion. S'il n'y a pas de distorsion, il faut réduire le diamètre des grains dans la'même proportion que les dimensions horizontales et verti­cales (voir formule 14). Dans ce cas, la réduction de la vitesse d'écoulement, du relèvement du niveau d'eau, et du rehaussement de fond du lit peut se faire suivant formule (15), donc sur la base de la loi de Froude. Pour les rivières à lit mobile, x = 0,5, c'est à dire l 3 = У^. Dans ce cas, il est utile d'employer le même matériau de charriage que celui observé dans la réalité : / 4 = 1. Les formules (1(3) fournissent les coefficients de réduction lcorrespondants. Ces considérations ne sont valables que pour autant que sur le modèle le mou­vement de l'eau reste dans le domaine parabolique de la turbulence et qu'il ne soit pas en régime torrentiel. Sur ces bases l'on peut déduire les conditions (20) et (21) de la distorsion, où F r v est le nombre de Froude, J„ la pente clc la surlace de l'eau de R e v le nombre de Rey­nolds, tous dans la réalité. ÉTUDE DES NAPPES AQUIFERES DE LA PLAINE HONGROISE, EU ÉGARD SPÉCIALEMENT A L'EFFET DE LA CANALISATION DES FLEUVES Par J. Juhász (Voir figures et formules page 413 à 447 du texte hongrois) CDU. 551.49 : G27.4 On s'occupe méthodiquement des questions des nappes aquifères de la Grande Plaine depuis 1922. Depuis lors on a serré le réseau des puits d'observation en aug­mentant le nombre de ceux-ci à 700. Le but de l'étude présente est de prendre succintement en considération — en appréciant les données d'observation disponibles — les facteurs qui influencent sur la Plaine les variations des nappes aquifères et de conclure du résultat de ces consi­dérations à l'influence qu'aura le remous provoqué par les barrages à construire sur les fleuves. Sur la Plaine Hongroise dont la superficie est de 100 000 km 2, c'est la couche supérieure dite de sable bleu des dépôts pléistocènes d'une épaisseur totale dépassant par endroits 100 mètres, couche au grains d'un diamètre moyen allant en général de 0,01 à 0,5 mm, qui constitue le récipient principal des eaux souterraines. Vers le milieu du bassin les couches sableuses aquifères deviennent de plus en plus fines, et sont entrecoupées par des lentilles d'argile ou de vase argileuse. Celles-ci mettent sous pression par endroits (partie marquée 3 de la fig. 1 ) les eaux originaires de terrains situées plus haut (sections marquée 1, de la fig. 1) qui perdent ainsi leur caractère de nappe libre : elles le redeviennent au delà des arêtes formées par les lentilles, se réunissant à nouveau avec les eaux restées au-dessus de la lentille (section marquée 3.) Des eaux à faible profondeur en dessous d'une lentille mises ainsi tempo­rairement sous pression seront considérées dans la suite comme nappes libres. Les facteurs suivants influencent l'allure de la nappe aquifère : A) Le niveau de la nappe monte du fait 1° des précipitations, 2° de l'écoulement

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