Századok – 1991
Tanulmányok - Helyreigazítás és tájékoztatás III–IV/267
A MONARCHIA ÉS AZ 1887-88-AS VÁLSÁG 267 Eattitude du tsarisme était motivée par la fureur impuissante du fiasco bulgare. La possibilité d'une nouvelle intervention militaire - comme colution extrême - se présenta. Cette intervention aurait été dégagé non contre la Bulgarie mais contre l'Autriche mise en cause en première ligne du fiasco. La position internationale de la monarchie dualiste se renforça dans la période de la menaçe russe. La monarchie put engager l'Angleterre à garder le status quo balkanique soit put la faire intéressée à un front antirusse actif. Eappui de l'Allemagne concourut efficacement au succès. La rumeur de la nouvelle combinaison des grand pouvoirs désillusionna les gouvernants russes qui avaient préféré la guerre. En conséquence : la crise de guerre commença à calmer avant qu'elle aurait pu aboutir à un catastrophe européen général. Uétude esquisse le rapport des forces opposées sur la frontière autriche-russe et décrit l'historié des préparatifs militaires austro-hongrois. Mais la crise de guerre est caractérisée tout d'abord non par ses raports militaires indirectes mais par ses conclusions politiques stratégiques. En effet, la chance d'un incident militaire européen étiat augmenté plutôt par l'interférence particulière existans entre les états-majors viennois et berlinois soit entre gouvernements politiques de 2 États dans la période du comble de la crise que par la politique d'aventure russe sans doute existée. Justement pour cela apparaît comme idée réelle - jusqu'ici tenue comme une possibilité théorique : le coup préventif contre la Russie. Un tel coup préventif - considérant les conditions données - aurait pu provoquer une guerre totale. En ce qui concerne l'approfondissement de la crise: ce n'étaient pas seulement les divergeances d'opinion intérieures d'une part de l'état-major austro-hongrois et le Ballplatz et d'autre part de la direction militaire prussienne-allemande et la direction de la politique extérieure de l'Allemagne qui jouaient un rôle important mais les manoeuvers de Bismarck encourageaient autant pour le moins aussi la génération de la psychose militaire, car pour le chanceliier apparaît idéale une situation dans laquelle l'Angleterre et l'Autriche entraient au conflit avec la Russie d'une telle manière que l'Allemagne reste neutre. Ainsi l'Allemagne aurait la chancee régler son compte sans encombre à la France. Bismarck encouragea - et c'était une partie de son effort - Vienne faire des mesures immédiates pour prévenir l'attaque russe menaçante. Mais Vienne voulu éviter la provocation de sa voisine norde. Elle ne s'engaea dans une aventure militaire avec les Russes sans Allemagne. Eétat-major prussien n'avait pas jugé de même réalisable les deux guerres distinctes effectuées parallèlement. D avait voulu commencer la guerre contre la Russie avec l'Austriche dans une période future. Enfin le fait que l'Angleterre - malgré son nouveau régime - n'avait pas voulu être partenaire dans une guerre antirusse provoquée: avait été aussi désavantageux pour le chanceliier allemand. La crise de guerre de l'année 1887 donna des leçons sérieuses pour Vienne. La crise mettait au jour non seulement la faible capacité militaire mais illustrait bien les grands dangers de sa dépendance stratégique de l'Allemagne. Helyreigazítás és tájékoztatás Tisztelt Olvasó! Szerkesztőségünk a folyóiratkiadási költségek csökkentése érdekében áttért az ún. számítógépes szerkesztési módra, melynek az elmúlt két év folyamán két szakasza volt. Az első periódusban csak a szövegszerkesztést végeztük számítógépen és „előventurázott" anyagot adtunk le a nyomdának. Ezek közül az utolsó az 1991. évi 1-2. számunk volt. A szám leadásakor még nem rendelkeztünk a környező országok speciális betűivel, s ezért szövegünkben kódokat helyeztünk el, amit a nyomdának megfelelő karakterekkel kellett kicserélnie. Ε munkálatok során néhány kód cseréjére nem került sor, pl.: a *2 = y-nak, a *6 = J-nek felel meg. Szíves elnézését kéljük a mulasztásért. Komolyabb hiba viszont, hogy Kovács László tanulmányába a 82-83. lapra egy táblázat került, amelyet nem a szerző és nem a szerkesztőség készített, s amely — minden jószándék ellenére — boszszantóan hibás helyneveket, rossz adatokat tartalmaz. Tekintettel arra, hogy a szerző szövege rögtön a táblázat után közli a helyes adatokat, tisztelt Olvasónkat arra kéljük, hogy ezt vegye figyelembe. Jelen számunkkal térünk át a második szakaszra, amely azt jelenti, hogy már az ún. nyomdai első példány is szerkesztőségünkben készül, s a nyomda „fotókész" anyagot kap. Ε változással egyidejűleg némi tipográfiai módosítást is végrehajtottunk. Ezek közül a legszembetűnőbb, hogy a lapalji jegyzetek az írások végére kerültek (technikai és terjedelemtakarékossági szempontok miatt), másrészt visszatértünk egy régi hagyományhoz: a folyóiratszemlét újra kéthasábos formában jelentetjük meg. Kéljük olvasóink megértését és a kezdeti botladozások jóindulatú elnézését. Századok szerkesztősége