Századok – 1983

TANULMÁNYOK - Baksay Zoltán: A munkanélküliség esetére szóló kötelező' biztosítás és a munkanélkülisegély kérdése az ellenforradalmi Magyarországon 741

A MUNKANÉLKÜLISÉG ÉS AZ ELLENFORRADALMI MAGYARORSZÁG 803 Après l'insuccès des tentatives du gouvernement, le conseil de la capitale décida de réaliser dans son propre ressort l'assurance chômage. Il nomma une commission, fin 1926, pour élaborer les détails concernant l'assurance. La proposition-projet était prête fin 1927, mais, vu l'opposition des cercles capitalistes, les organes gouvernementaux refusèrent son introduction. Pendant la crise mondiale de l'économie de 1929-1933, d'importantes actions furent engagées contre le chômage, organisées et dirigées par le Parti Communiste de Hongrie, dans lesquelles la revendication de l'allocation aux chômeurs prit le dessus sur celle de l'assurance-chômage. A une exception près, où le gouvernement garantit une allocation de 150 000 pengős, les chômeurs de Hongrie ne recevaient pas d'allocation. Les organisations ouvières ne renoncèrent pas encore à la possibilité d'inclure dans les lois l'assurance chômage et engagèrent auprès de l'administration de nouvelles actions à cette fin, sans pourtant obtenir de succès. Sous le gouvernement Gömbös visant l'introduction de la dictature fasciste totalitaire, la lutte pour la fixation plus bas salaires et pour l'introduction de la journée de travail de huit heures occupa le premier plan, et l'assurance chômage fut définitivement rayée de l'ordre du jour, à quoi contribua aussi la production industrielle ranimée par la conjoncture due à l'atmosphère belliqueuse. Dans cette Hongrie contre-révolutionnaire où l'État fonctionnait grâce au compromis entre les grands capitalistes, les propriétaires fonciers conservateurs et les fascistes, ne pouvait pas se réaliser, malgré les initiatives de certains organes de l'État et du gouvernement, une politique sociale qui aurait grevé les capitalistes.

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