Századok – 1978

TANULMÁNYOK - Láng Imre: A konzervativizmus támadása a New Deal ellen 815

TÁMADÁS A NEW DEAL ELLEN 849 restent au pouvoir exécutif. Les forces s'opposant à certains aspects du New Deal, attaquent seulement quelques questions de détails des projets de loi, et enfin du compte, le gouvernement fait admettre la conception fondamentale de ses propositions. A la deuxième moitié de l'année 1933, le processus de ravitaillement de l'économie a un sursaut. Dans cette situation nouvelle se raniment des antagonismes conciliés par des compromis rapides. L'antagonisme entre le gouvernement et l'opposition conservative devient de plus en plus fort. Les deux composants principaux de l'opposition du New Deal sont: la tendance anti-monopoliste idéalisant les états de XIXe siècle de l'entreprise libre, et la tendance monopoliste désirant la restauration et le développement des conditions des années 20. Ce premier exprime les aspirations des classes moyennes et ce dernier exprime celles du capital monopoliste. Les deux tendances luttent l'une contre l'autre, le contenu de leur conservatisme est radicalement opposé, cependant toutes les deux attaquent la nouvelle interprétation du rôle du pouvoir exécutif, l'intervention de l'État, l'obstacle principal de leurs aspirations. En 1934, l'antagonisme du gouvernement et de l'opposition conservative entre dans une période critique. Les domaines principaux des divergences sont: la politique de change, la régularisation des affaires de bourse et la réorganisation de l'industrie. Les débats concernant ce dernier, provoquent les escarmouches les plus spectaculaires. L'étude analyse ces débats dans les détails, parce que ce sont eux qui indiquent le plus clairement le but principal de l'opposition: le blocage du New Deal ou la modification de ses tendances. La conception de la loi vient de l'idée que la reconstruction de l'économie est possible seulement s'appuyant sur le potentiel de la grande industrie, pour recevoir les prévenances de coopération du capital monopoliste, il faut reconnaître le principe de „l'autonomie industrielle" empressé par les magnats de l'industrie et il faut les délivrer des lois antitrust limitant leur activité. Conformément à tout cela, le gouvernement renvoie l'élaboration des codes industriels, contenant les règles de leur fonctionnement, à certaines branches d'industrie, et il décharge les codes de la validité des lois antitrust. Les favorisés principaux de la loi seront les entreprises grandes et colossales. Les concessions données aux couches moyennes ou petites, et aux ouvriers, jouent un rôle négligeable à la formation de la loi. La protection de leurs intérêts, c'est l'activité de contrôle du gouvernement. La notion „concordance des intérêts" est souvent prononcée à l'époque. Au cours de l'élaboration des codes industriels, il devient clair, que la loi fixant seulement les principes fondamentaux et des intentions n'a pas formé une base solide pour le pouvoir exécutif. Le gouvernement néglige la réglementation des détails de l'exécution. Le capital monopoliste peut compter à ce fait, et il fait accepter par le gouvernement à un rythme accéléré à peu près 870 codes qui reflètent ses intérêts. L'étude nous fait connaître les prescriptions des codes. Mais les rois de l'industrie malgré leur position améliorée ne sont pas contents. Ils jugent de plus en plus désagréable le contrôle de l'État et les obligations d'accord, surtout vers les ouvriers. En même temps, les forces anti-monopolistes incriminent de plus en plus les prescriptions des codes industriels, considérés comme acte de victoire des monopolistes. L'organe d'État créé pour contrôler l'exécution de la loi, est attaqué de deux côtés. Le gouvernement fait de vagues démarches à la défense de la conception fondamentale de la loi, mais elles ne résolvent pas la crise du programme de la reconstruction de l'industrie. Le processus est terminé par la décision de la Cour Suprême le 27 mai 1935. La décision déclare anticonstitutionnel l'autorisation donnée à l'élaboration des codes industriels. La loi de reconstruction de l'industrie est renversée par l'alliance provisoire du capital mono­poliste et des couches antimonopolistes, la force de cohésion est la déception dans l'intervention de l'État. L'étude contrairement aux affirmations de la littérature s'occupant de l'ère de Roosevelt, tire la conclusion que le seul adversaire fort de la loi, c'est le capital monopoliste opérant d'une phraséologie libéraliste qui, à la base de l'économie en voie de la stabilisation, juge superflu l'approbation gouvernementale de „l'autonomie industrielle". Le capital monopoliste incrime le gouvernement parce que ce dernier désire d'assurer la coopération d'autres forces de la société. Les couches moyennes ne donnent que le volume dans la campagne organisée contre la loi industrielle, les ouvriers industriels n'y participent pas directement. Après l'abrogation des codes industriels, les routes des deux tendances du conservatisme se séparent. Le gouvernement fait prévaloir par d'autres moyens l'intervention d'État.

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