Századok – 1973
Tanulmányok - Váradi-Sternberg János: Az orosz társadalom és az 1848–49. évi magyar forradalom 1136/V–VI
1168 VÁRADI-STERNBERG JÁNOS 3. Les intellectuels progressistes et la jeunesse de la capitale ont jugé positivement les événements européens de 1848 et ont reconnus l'influence excitant de l'intervention à l'interieur de l'arnée. L'essai s'occupe de façon détaillée des points de vues des penseurs eminente du cercle de Petrachevski. En s'occupant des possibilités de l'alliement de la Russie et de l'Autriche, ils constatent que cela conduit directement à l'emparement du despotisme absolut en Europe. 4. La prise de position des grandes masses de la population condamne l'intervention. Les gouvernements de l'jDuest exigent une attention particulière de ce point de vue à cause du voisinage avec la Hongrie et des différends y existants entre les nationalités. Les informations données au sujet de l'état des esprits rendent compte de la propagation des tracts, des divulgations et des poèmes improvisés, concernant la diversion prétendue de Bem. L'essai analyse les manifestations de Tchernichevski, au sujet des événements de 1848/49, dans leur développement. Il constate que ceux-ci ont eu une grande influence sur la formation de se conviction républicaine. L'article présente ses écrits de 1849 concernant l'intervention. Plus tard, dans ses constatations des années I860, dans lesquelles il étudie la question des nationalités, il reconnaît que l'absence d'une solution de la question des nationalités a été une des causes de la chute de la révolution. Les vues des démocrates-révolutionnaires russes (Dobroljoubov, Nyekrasov, Chelgunov et Mikhailov) sur la révolution hongroise se rattachent étroitement à l'ensemble de leur opinion sur le nationalisme et le chauvinisme, en même temps ils jugaient important les résultats et les conquêtes de 1848. Pour le prouver, l'auteur s'étend sur un article, datant de 1861, de Dobrolioubov et sur la poésie de M. I. Mikhailov (premier traducteur de Petőfi). Il cite plusieurs jugements contemporains en analysant les manifestations de la fin du siècle: les populistes révolutionnaires ont condamné l'intervention en 1882 et la Fédération des Travailleurs de Moscou en 1896, Gorki en 1907 se sont déclarés de la même manière. Pour terminer, l'auteur cite Lenine qui a, au point de vue de la démocratie européenne, apprécié la révolution hongroise et condamné l'intervention, dans le premier numéro de l'Iskra (L'Etincelle).