Századok – 1964

Tanulmányok - Galántai József: Tisza és a világháború 687

TISZA ÉS A VILÁGHÁBORÚ 711 разрешения конфликта путем войны не потому, что окончательное разрешение сербского вопроса он не так представлял бы себе, а потому, что — в первую очередь из-за боязни от вторжения Румынии и вследствие неправильного представления в связи с ожидаемой перестановкой сил великих держав — в первых числах июля он одну, болле позднюю, дату считал более подходящей к войне с точки зрения центральных держав. J. Galántai: I István Tisza et la première guerre mondiale Résumé Quelques mois passés après la fin des hostilités on se mit à publier à Vienne et à Berlin des documents autrichiens et allemands permettant la connaissance plus appro­fondie de la politique pratiquée par les milieux dirigeants des puissances centrales dans la période précédent immédiatement l'ouverture de la guerre. Jusqu'à cette période c'étaient plutôt les cercles politiques dirigeants qui se trouvèrent informés de ce que les hommes d'État cles puissances centrales n'adoptèrent pas une position unanime quant à la réplique à donner à l'attentat commis contre le prince héritier. Les documents récemment- mis à jour s'avèrent être susceptibles de renseigner des milieux plus larges sur le fait d'après lequel dans les jours qui suivirent l'attentat la conception professée par le premier hongrois, le comte István Tisza, s'affirma différente à celle prêchée passes collègues de Vienne, tout aussi bien qu'à celle de ses collègues de Berlin, adeptes des autrichiens. Au cours des années 20 mémorialistes et historiens des pays des anciennes puis­sances centrales et de l'Entente se penchèrent à maintes reprises sur l'étude de cette diver­gence de vues. Cependant cette littérature se vit refutée par la littérature y relative publiée pendent la période de l'entre-deux-guerres, cette dernière lui reprochant d'avoir péché par unilatéralité quant à l'interprétation de la responsabilité de guerre. Ayant utilisé les divergences de vue observables entre les dirigeants de la Monarchie cette littérature, afin d'expliquer leur responsabilité respectivement de les en dégager n'en souligne que quelques raisons et les représente maintes fois sous un faux jour. La littérature d'esprit bourgeois s'occupant de nos jours de l'histoire de la première guerre mondiale venait pour la plupart do dépasser cette attitude unilatérale qui lui était caractéristique auparavant, notamment elle rompit avec cette conception qui condam­nant les uns et dégageant les autres de la responsabilité s'occupa d'une manière simplifi­catrice des problèmes du déclenchement de la guerre. Biais il n'en reste pas moins vrai que la littérature actuelle y relative ne se refuse pas, elle non plus, à traiter de la question à la base des.monographies de caractère unilatéral et n'a pas recours aux documents originaux pour les soumettre à nouveau à une analyse objective. La présente étude se propose de résoudre cette tâche et se fondant sur un nouvel examen des documants publiés jusqu'à présent aboutit quant, à l'explication de la position adoptée par Tisza à des résultats qui sous maints rapports essentiels diffèrent à ceux obtenus auparavant. Pans les jours qui suivirent l'assassinat du prince héritier le président du conseil s'opposa à un conflit de guerre appelé à porter solution au problème. En principe il ne souleva aucune objection à une guerre à porter contre les Serbes, guerre qu'il considéra comme un moyen approprié pour maintenir les positions de puissance de la Monarchie, mais, à son avis, les conditions données ne favorisèrent pas à ce temps l'ouverture des hostilités. Cette considération qui veut qu'une guerre éclatée à cette époque amène nécessairement une attaque de la part de la Roumanie et l'invasion de la Transylvanie par elle a entré pour beaucoup en ligne de compte. Afin d'écarter ce danger Tisza entendait tout d'abord conclure une alliance avec la Bulgarie, faute de quoi il désirait ajourner le règlement de la question serbe. Cependant entre les 10 et 14 juillet la position du premier hongrois venait de changer. Quant à la Roumanie la situation s'arrangea de manière à assurer sa neutralité sans lui offrir n'importe quelle concession. Dès lors Tisza se trouva rassuré quant à son angoisse éprouvée antérieurement. Vu qu'il compta lui aussi à un succès prompt il jugea suffisant d'obtenir au début l'absence de la Roumanie vu que la situation ultérieure se trouvera définie par la formation favorable de la campagne, cir­constance qui à son tour contribuera à accélérer le ralliement de la Bulgarie et. résoudre

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